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 Dublin: The tale of two desperate men

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Phil Paterson
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MessageSujet: Dublin: The tale of two desperate men    Mar 13 Juil - 22:18

L'alcool. Depuis que le monde est monde, à part la guerre et les impots, cet aliment faire partie de la société en tant fléau. Mais pour certains, c'est le meilleur moyen de passer à autre chose, ou du moins, tenter d'oublier à quel point la vie peut être injuste. Quoi de mieux qu'un bon pub en Irlande pour savourer la meilleure bière, tout en éctouant un match de foot en direct, et avec de la bonne musique? Probablement rien. Surtout que le St-Pat's était l'un des pubs les plus sympathique qu'il était possible de trouver à Dublin. Situé dans le port de la ville, le gérant du pub, Henry O'Malley, avait l'habitude d'accueillir les gens comme s'ils étaient chez eux. En plus de servir les meilleures bières irlandaises, ses hot-dogs étaient aussi assez fameux. Néanmoins, c'était surtout lors des matchs importants que le pub était bondé. Le St-Pat's était en fait plus un pub d'habitués.

Des habitués comme Phil Paterson. À dire vrai, on ne pouvait pas être plus habitué que lui. Il avait été quelques années barman et videur du pub, et était un ami du patron. Et si cela ne suffisait pas, il était même le voisin du pub. Enfin...la planque de l'équipe de Paterson était un ancien hangar, qu'il a racheté et remanié afin d'en faire un endroit habitable. Il a dut bosser dur pour rembourser le prêt qu'il avait utilisé pour l'achat, mais il avait enfin pu tout payer. Déjà, la Madmen Company comptait 4 membres. Il avait rencontré les jumelles quelques mois auparavant, alors qu'il cherchait des membres, et leur pouvoir lui avait plu. Elles avaient décidés de le rejoindre alors. Et quelques jours plus tôt, il avait fait la rencontre de Fletcher. Ce dernier allait prendre le temps de ramasser ses affaires avant de venir s'installer à la base, mais il allait être là dans les prochains jours. Quand tout le monde seraient installés, ils pourraient alors se trouver un contrat.

*Sigh...*

N'empêche, il était seul dans la planque depuis déjà 2 semaines, à installer le tout, et en avait marre de manger des repas congelés. Il espérait fermement que l'une des jumelles sache faire à manger...Bref, déprimé de sa solitude, il était venu au pub pour réfléchir à tout ça devant un bon gros pichet de Guiness. Il appréciait énormément la bière Irlandaise, c'était une des raisons de son choix du pays où poser sa base. Il versa de la draught dans son verre, et dégusta lentement la bière noire et savoureuse. Il avait déjà bu les 3/4 de son pichet et sentait l'alcool dans ses doigts engourdis. Comme d'habitude, le vieux Broderick jouait avec les machines dans le fond de la salle, pendant que les trois poivrots du coin, Hopkins, Flynn et Neilson se déchiraient à grand coup d'whiskey. Quelques autres habitués étaient présents, Morrison, Allie et d'autres innommables. Mais ce soir, un rare visage inconnu se trouvait dans le pub. L'homme devait avoir une vingtaine d'années, et était drôlement coiffé. Quelques gars étaient allés lui parler dans la soirée, mais Phil préféra rester à sa place au comptoir, en silence, à boire. Il savait que c'était parfois pénible, quand on est un voyageur, d'être dérangé dans ses pensées. Phil finit son pichet, et pendant qu'il en commanda un autre à Henry, il se leva pour aller faire un tour aux toilettes du pub.
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Michael Logan
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MessageSujet: Re: Dublin: The tale of two desperate men    Mer 14 Juil - 15:03

Assis seul en terrasse (si l'on ne compte pas l'espèce d'appareil de la taille d'un ballon de handball, le verre vide et la bouteille de cola posés sur la petite table), Michael transpirait à grosses gouttes. Pas parce que, étant en septembre, il faisait encore chaud, mais pour une toute autre raison.

Le verre était vide. La bouteille, à côté du verre, décapsulée, attendait désespérément d'être vidée. Quant à la boule de métaux en vol stationnaire à hauteur de la table, elle tournoya autour de Logan, énonçant d'une voix féminine vocodée:

"Allez, essaye encore ! "

Les épaules du jeune homme s'affaissèrent, avant qu'il n'essuie la sueur sur son front du revers de son bras valide.

De son bras robotique, il leva le bras vers la bouteille, et tenta de saisir celle-ci pour verser le contenu dans le verre. Mais à peine la main d'acier s'enroula autour de la bouteille, Logan fronça les sourcils :

"P'tain, ça fait un mal de chien quand je serre les doigts ! "

Le droïde fit encore un tour aérien autour de son concepteur, émettant force bips et sifflements électroniques, mimant une parade d'encouragement.

Finalement, il parvint à soulever la bouteille de... 5 ridicules centimètres, avant que son bras ne retombe lourdement sur la table.

"Raaaah ! "

"Courage ! Tu y étais presque ! "

Michael n'ignorait pas les causes de ses difficultés à manipuler sa prothèse; le réseau de câbles de commande de mouvements était relié à son propre réseau nerveux, les impulsions électriques de ce dernier étant sensé, à terme, permettre de contrôler tous les mouvements comme s'il s'agissait de son bras naturel. Mais cet apprentissage n'était pas sans douleur, les nerfs étant connus pour être la source de douleurs physiques particulièrement insidieuses.

Mais voila, il faudrait en passer par là pour maîtriser de lui-même son nouveau bras, plutôt que de le contrôler grâce à son pouvoir. Ce dernier avait pris l'habitude de gérer la prothèse comme s'il s'agissait d'une machine-esclave, commandée par les nanomachines tout comme le robot volant l'était.

"Allez, put*** de bras, lève-toi ! "

Nouvelle tentative de remplir son verre... La bouteille fut soulevée presque jusqu'à hauteur du verre, et se renversa sur la table après la tentative de verser le coca-cola. Logan, encore plus en sueur, se laissa tomber au fond de sa chaise, l'air dépité.

"Ça me gave, j'arrête."

Le robot tenait visiblement à l'encourager, volant dans tous les sens autour de Logan, créant une petite attraction chez les passants, surtout les enfants.

"Roh, mais tu vas jamais y arriver, si tu laisses tomber au moindre accroc ! "

"Ouais bin... Pour aujourd'hui, j'ai assez donné. Et puis j'ai vraiment soif maintenant. alors, je passe la main."

Les iris se teinta subitement en un violet surnaturel, Michael donna le contrôle du bras à ses nanomachines, lesquelles s'activèrent pour donner du mouvement à la prothèse:

De plusieurs gestes fluides et rapides, le bras mécanisé saisi le verre vide, le jeta en l'air, et exécuta un petit numéro de jonglerie... Le tout sans que le verre ne tombe, au grand désarroi de son propriétaire...

"Blasant... Ya pas d'autre mot. Incapable de le contrôler manuellement, mais les nanos s'amusent, elles..."

Le verre finit sa course sur la table, et le bras finit par remplir ce dernier avec le peu de coca qu'il restait au fond de la bouteille renversée. Le robot se jucha sur l'épaule du jeune homme, dont les iris retrouvèrent leur couleur naturelle; et de sa main encore valide, il pu se saisir du gobelet et le porter à ses lèvres, enfin.

Une aventure à lui tout-seul, ce bordel de bras...
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Phil Paterson
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MessageSujet: Re: Dublin: The tale of two desperate men    Mer 14 Juil - 16:45

Les toilettes du St-Pat's valaient aussi le détour. Au dessus des urinoirs, un tableau à craie était installé, où il était possible d'y écrire les citations les plus pertinentes du moment, telles que:''Charon's gay!'', ''Beer is wonderfull'', ''I fucked your sister'', ''I fucked your father'', ''If you want your cock to be sucked, call at...'' Vous voyez le genre. Néanmoins, ce rassemblement de citations toutes plus intellectuelles les unes que les autres avaient l'avantage d'être distrayantes. C'est donc avec divertissement que Phil se vida la vessie.

Bon, retournons au sujet principal. Remontant sa braguette, Paterson retourna au comptoir, et s'accouda, hélant son pote le tavernier. En fait, il s'agissait de Bob O'Maley, le fils du patron.

Hey, Bob, j'vais t'reprendre encore un pichet de Guiness, mon frère.

La bouche pateuse, Phil tappa du poing sur la table. Malgré sa stature, un pichet de bière restait un pichet de bière, et cela pouvait cogner dur. Il sentait déjà assez l'alcool dans son corps, mais il doutait qu'il allait avoir un contrat demain.

Tiens, Phil. C'est la maison qui offre.

Ha, pour ça, j'dit pas non, mon Bob. J'viens d'finir d'rembourser s'prêt, j'dois t'avouer qu'jsuis un peu cassé.

Soudain, le tavernier se raidit. Phil se retourna, et vit que l'étranger, sur la terrasse, était en train de faire des conneries avec la bouteille de Coca qu'il avait commandé.

Ha merde, déjà que je dois éponger la bière que ces abrutis du fond n'arrêtent pas de renverser, mais en plus, y'a cet autre étranger qui s'amuse à renverser son verre...

Soupirant, Bob prit le torchon qui traina sur le comptoirs, mais fut arrêté par la main du mercenaire un peu émêché.

T'inquiètes, mon pote. J'vais aller l'faire moi-même. Donne moi un verre de plus, au passage.

Il pris son pichet d'un main, les deux verres de l'autre, et mit le torchon sur son avant-bras, et se dirigea vers la table où se trouvait l'handicapé et son étrange machine.

Salut.

Il posa le pichet et les verres sur la table, et se mit à essuyer le dégât de coca.

Écoute, mon pote, j'sais pas à quoi tu joues, mais l'tavernier aime pas qu'tu salisses son mobilier...J'te fait une fleur en venant nettoyer à sa place, l'pauvre Bob peut être déplaisant parfois...L'aime pas les étrangers, l'gars.

Il laissa tomber le torchon sur le dossier d'une chaise innocupée, et remplit les deux verres. Il en tendit un à l'étranger.

Allez, bienvenu à Dublin, mon pote.

Et il allait se lever, emportant son pichet et son verre à lui.

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MessageSujet: Re: Dublin: The tale of two desperate men    Mer 14 Juil - 17:31

Logan regarda d'un air neutre le bonhomme qui nettoya la petite mare de soda sur la table; ce mec lui faisait penser à Arok, en plus jeune: le physique était presque le même, les manières itou. Le robot voltigea pour se cacher derrière Michael, ainsi qu'il avait l'habitude de le faire en présence d'inconnus.

La fastidieuse tâche finie, l'inconnu offrit un verre de bière irlandaise à Logan. Ahah, manque de bol, ce dernier s'était mis à l'eau claire et au coca, voila maintenant 5 ans. Conviction religieuse oblige.

Mais bon... Elle avait l'air bonne, cette bière là. Et puis, un petit écart, un seul en 5 ans, ça ne le tuerait pas. Allez, acceptons. Michael présenta la chaise vide en face de lui, d'un doigt de métal:

"Merci bien, pour le verre. Je ne bois plus d'alcool depuis des lustres, mais une fois n'est pas coutume... Surtout si c'est offert."

Le jeune retraité (mais lol) étendit ses lèvres en un sourire, tandis qu'il attendit que l'inconnu pose son put*** de cul sur cette put*** de chaise pour lever son verre à sa put* de bonne santé. Comment ça, il devient grossier ? Fokof !

Pendant ce temps, Logan activa à nouveau son pouvoir, ses yeux reprenant la teinte violet, histoire de demander à Sally (le robot) de procéder à une identification du bonhomme suivie d'une mise à jour de son répertoire de reconnaissance visuelle. Comme ça, cette nouille arrêterait de se cacher en présence de cet homme.

"Michael Logan, jeune retraité britannique en vacances de convalescence."

Pour appuyer sa présentation, il mima un coucou de sa main cybernétique, avec peine, sans son pouvoir pour l'y aider.

Sally siffla pour indiquer qu'elle avait fini sa tâche, sortit du dos de Logan et voleta jusqu'à atterrir souplement sur la table, son capteur visuel tourné vers l'inconnu:

"Bonjour, je m'appelle Sally, et je suis un androïde personnel conçu par cette personne. Enchantée de vous connaître, monsieur Paterson."

Ça, c'est fait. En général, ça suffit à lancer des conversations.
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MessageSujet: Re: Dublin: The tale of two desperate men    Mer 14 Juil - 17:54

...Echanté de vous connaître, M.Paterson.

Avait-il dit son nom en présence de cet incconu? De mémoire, Phil était sûr et certain que non. Il reposa ses fesses sur sa chaise assez rapidement, posa le pichet et le verre sur la table, et fixa le droid volant. Cette machine, Sally, avait été conçu par ce Logan? Il avait entendu parler de machines capable d'accéder à des bases de données, comme sur l'identité d'une personne, mais c'est pas tout le monde qui en avait accès...du moins, pas par une voie légale. Ce gars-là était un pro.

Pareil pour moi, miss Sally.

Phil calla son verre cul sec, et le remplit aussitôt.

Touché, m'avez bien eu.

Il posa paresseusement son bras sur le dossier de la chaise d'à côté et leva son verre, pour boire une autre gorgée de la Guiness mousseuse. Il avait remarqué la teinte des yeux de Logan qui avaient changés, plus tôt. Les mutants comme lui n'étaient plus trop rare ces dernières années. Des éclopés, preuve vivante des mauvais traitements donnés aux surhommes...Phil se disait qu'il avait eu de la chance, tout de même. Si on oubliait l'année à la Genetic Corp, et la mort de la femme de sa vie. La mort de celle qui l'avait affectueusement nommée le Crimson Masochist...

T'as bien choisi ton coin, mon pote, pour des vacances. Y'a rien d'mieux qu'l'air Irlandais pour t'revigorer l'système.

Il pointa alors la prothèse.

C'est récent, non? C'est toujours pareil avec les prothèses de s'genre. Ça prend un bout d'temps à t'habituer. Juste l'patron du pub, il avait perdu la jambe lors d'la guerre. On lui a posé une prothèse y'a qu'cinq ans d'ça, jme souviens qu'il râlait, l'pauvre. Ça lui a pris 1 an avant d'pouvoir marcher sans boiter.

Il repris une gorgée de bière, et pointa Sally.

Z'avez quoi d'autre sur moi, à part le nom? J'suis curieux d'savoir jusqu'où cette merveille est allée creuser.

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MessageSujet: Re: Dublin: The tale of two desperate men    Mer 14 Juil - 19:19

Comme toujours, Sally faisait son effet. Il faut dire que la petite "boîte de conserve" (En privé, Logan la surnomme plutôt "ma jolie") avait de quoi attirer la curiosité; comme je le disait, c'est surtout auprès des enfants qu'elle suscitait le plus d'admiration, et c'est sous e regard émerveillé de plus jeunes que l'intelligence artificielle se plaisait le plus à raconter sa biographie, mettant Logan en première place dans son récit. Il l'avait programmée de sorte à ce qu'elle soit douce et gentille, un peu sur le modèle de Chris.

Bref, Logan gouta à la bière qui, ma foi, était comme ce pays: rude au prime abord, intéressant au second. Et puis, merde quoi, ça faisait 5 ans depuis sa dernière bibine, ça lui faisait presque bizarre d'y re-gouter après tout ce temps.

"Ouaip, l'air est pas trop mauvais dans ce pays; les filles d'ici ont leur petit caractère, ça rend tout de suite la moindre tentative d'approche plus piquante, j'aime bien. Et ma foi, la bière est pas dégueulasse."

Le dénommé Paterson, Phil de son prénom d'après la mémoire dure de Sally que Logan consulta rapidement, embraya sur le sujet du bras de cyborg, sujet sur lequel le jeune greffé rebondit, aussi mollement qu'une balle perdue en fond de court de tennis.

"1 an d'adaptation, tu dis? Déprimant... Ça fait même pas 1 mois que je l'ai... Ceci dit, j'ai de la chance, j'ai un tas de petites copines qui m'aident à faire fonctionner ce merdier tout seul; sans ça, je suis pas encore foutu de remplir tout seul mon verre. Bordel..."

Sally jugea bon d'expliciter :

"Logan est un mutant cyberpathe, dont l'organisme est doté d'environ 850.000 nanomachines, des robots miniatures qui travaillent tantôt en indépendance, tantôt en esclaves de la volonté de leur hôte. Entres autres, elles lui permettent de dompter son bras artificiel mieux qu'il ne saurait le faire de sa propre volonté. C'est aussi ces nanomachines qui me permettent de flotter, grâce au module gravitationnel dont je suis dotée."

Michael soupira. Sally avait son petit caractère vantard, et elle aimait bien en jouer pour montrer combien elle est intelligente.

"Arrête de faire ton intéressante, Sally; Phil n'est sans doute pas intéressé par tous ces détails techniques."

"Oh, on ne sait jamais ! "

Ledit Phil qui semblait curieux de savoir ce que la petite machine avait trouvé à son sujet, en quoi, 15 secondes qu'avait duré sa recherche d'informations.

"Demande-lui, elle se fera un plaisir de te le dire. Sally ?"

Le droïde siffla et bipa, ça voulait dire qu'elle était contente de l'attention qui lui était portée, en gros.

"Oh, c'est très facile. J'ai utilisé la base de donnée de votre téléphone- vous en avez un, n'est ce pas? -, utilisé sa puce pour remonter jusqu'aux informations basiques : nom, prénom, date de naissance, lieu de résidence. Je pourrais aussi sonder la puce de votre carte bancaire, mais Logan n'aime pas que je le fasse sans que je lui demande la permission. Ensuite, j'ai enregistré votre empreinte vocale, créé une reconnaissance visuelle avec ma lentille optique, et enregistré l'ensemble dans mon répertoire de personnes connues. De cette manière, je vous reconnais comme Phil Paterson, et non-plus comme un individu quelconque. Mais je pourrais faire beaucoup mieux que cela... Si mon créateur daignait laisser libre cours à mes capacités !"

Le ton de la voix indiqua qu'elle était frustrée de se cantonner à si peu, alors qu'elle savait faire beaucoup mieux. Cela la fâchait quelque peu, mais Logan était formel : il n'est pas bon de trop s'immiscer dans la vie privée des personnes sans leur consentement.

"En outre... Parmi mes nombreuses et impressionnantes fonctions, je suis connectée en permanence à internet, ce qui me permet d'actualiser mes données en temps réel; je suis dotée de fonctions de piratage, cryptage, encodage, et je peux aussi servir de réveil matin; bien que cette fonction n'est pas des plus valorisantes pour le droïde de haut-vol que je suis !"

Ajouta-t-elle avec un air de fierté dans la voix. Sacré caractère, la boîte de conserve volante, vous m'en direz tant.

"Voila... Excuse-là, elle est très bavarde. Chaque fois qu'elle rencontre une nouvelle tête, c'est la même chose."

Logan leva finalement son verre, porta un petit toast: "A cette rencontre, aussi fortuite soit-elle.". Et voila...

Ensuite, la conversation aurait pu dériver sur des sujets communs : t'as un femme, des gosses ? Mais tu es d'ici en fait ? Ah bah moi, je roule en Nissan, sacré pêche ! Ah, la politique, c'est quelque chose, m'en parle pas !

etc etc.

MAIS NON ! On n'allait pas tomber à un tel niveau de lapalissades, et puis Sally ne l'aurait pas permis. Aussi, Logan lâcha "simplement" sa petite bombe habituelle:

"En tout cas... Ce monde n'est plus ce qu'il était, il y a à peine 3 ans. On vit presque bien maintenant, humains et mutants, main dans la main. C'est tellement beau que je n'en suis pas convaincu moi-même, drôle non? Pourtant, on a eu ce qu'on voulait, ce pour quoi on s'est tant battu et pour quoi on a tant sacrifié..."

Séquence mélodramatique lancée. Voyons comment réagirait mister Paterson devant un discours si proche du blasphème pour le commun des mortels.
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MessageSujet: Re: Dublin: The tale of two desperate men    Mer 14 Juil - 20:17

Fiou!

Phil siffla devant la teneur des informations de Sally. Programmer un robot capable de faire ce genre d'opérations en si peu de temps, c'était quelque chose. Vraiment, Logan était un sacré professionnel pour avoir accompli une création de ce genre. À vrai dire, le mercenaire n'avait pas tout suivit de l'explication de la robote énergique. Il n'avait pas énormément de connaissances concernant le sujet de l'électronique, mais il compris du moins à quel point la technologie utilisée lors de la construction de Sally était poussée et pointue.

Charmant. C'est redoutable, s'truc. Être capable d'trouver toutes les informations sur quelqu'un comme ça, en si peu d'temps, s'vraiment quelque chose.

Il se dit que la G.C. devait avoir quelque chose de ce genre avant la chute, ça ou un mutant capable de détecter d'autres mutants, car il se souvint de la facilité dont la terrible compagnie faisait preuve lors de la traque de mutants dissidants. Comme il était mentionné plus tôt, Phil prenait sa survie pour de la chance, un concours de circonstances. Logan était aussi un mutant, alors il était en mesure de comprendre comment Phil se sentait. Il porta alors un toast à cette rencontre. Phil cogna son verre contre celui du hacker.

Yes, mon pote. À toi et à ton réveille-matin espion.

Il finit son verre, et se tourna vers le pichet. Il restait à peine un demi-verre, et il commençait vraiment à se sentir émêché. Il avait de la difficulté à articuler correctement, lui qui en temps normal était un orateur hors du commun. Il versa le reste de la bière dans son verre, et poussa le pichet de côté. Logan se mit alors à parler de la situation du monde, ces dernières années. Phil prit alors un air ennuyé...

Bah...c'est clair qu'c'est commode, de n'plus avoir à s'cacher en temps qu'mutant...Mais depuis qu'la Sainte paix est r'venue, les gens comme toi et moi, qu'y'étais pas capable de rester les bras croisés pendant qu'on s'faisait abuser, on s'ramasse sans buts..Ouais, on a eu s'qu'on voulait, mais s'te foutue trève m'laisse un goût amère en bouche...Y'a d'quoi qui va pas comme j'veux...Mais j'suis pas capable d'mettre le doigt sur l'truc...

Il sortit son couteau de survie, et le planta dans la table.

On sert pu à rien, voilà tout. J'sais pas pour toi, mais moi j'ai passé ma vie à être traqué comme un monstre. Là, y'a pu d'raisons d'se cacher, mais y'a pas plus d'raisons d'être là...S'te trève plait pas à tout l'monde, y'a toujours un froid présent entre humains et surhommes...c'est comme de jouer à la paix, on prétend. J'ai été conditionné à être un rebelle, à pas m'satisfaire d'la situation présente...J'sais rien faire d'autre que contester, et combattre. S'pour ça que j'rassemble un groupe de gens qui, comme moi, veulent pas attendre d'voir comment s'monde va s'écrouler en s'satisfaisant d'cette parodie d'tolérence entre nos deux espèces.

Il posa sur la table un badge en forme de bouclier, portant l'inscription ''M.C.''

Madmen Company. On est des déjantés, des victimes d'la société imparfaite, d'se racisme idiot entre gens comme nous, et les gens comme eux.

Il pointa du pouce les poivrots dans le fond de la salle, derrière lui, sans se retourner.

J'ai pu d'but. La Genetic est tombée. Me reste plus qu'à prostituer mes talents. M'reste plus qu'à m'faire offrir un but par le plus offrant.

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MessageSujet: Re: Dublin: The tale of two desperate men    Mer 14 Juil - 23:12

Ainsi donc, ce Phil était dans la même situation que sieur Logan; un ex-mercenaire rendu obsolète par l'absence de conflit inter-racial.

"Copain. La même."

Dit d'abord le jeune britannique, avant d'écouter attentivement la suite.

Ainsi ce bonhomme formait un petit comité de mercenaires sur le tard, dans le cas où ça pèterait à nouveau. Ma foi. Logan ne pouvait pas nier que la démarche était bien anticipée; après tout, il était au courant de la remontée des extrémismes dans les deux camps (qui contrôle l'information, contrôle le monde, dudes), et voyait tout cela d'un très mauvais œil... Et pour cause : il en revenait, le gars. 6 ans qu'il avait passé sous les explosions et autres tirs d'armes lourdes et ô combien mortelles. Le bordel, il le connaissait suffisamment bien pour ne pas avoir particulièrement envie d'y retourner, sur le champ d'honneur.

Mais en même temps, Phil avait raison : des mecs comme eux, rendus en temps de paix, ça sert plus à rien. Même pas bons pour l'armée, trop policé ce truc, nonon, la vérité était là, un char d'assaut ne sert qu'à prendre de la place dans un hangar, après la guerre. Pour des gars comme eux, même rengaine.

"Culottée, ton idée de team d'élite. J'ai passé 6 ans dans un truc du même genre, je connais la musique, donc. J'ai perdu une dizaine de frères d'armes, dont celle qui était aussi ma compagne. C'est ça aussi, le vrai visage de la guerre, comme dirait l'autre. En tout cas, j'te souhaite bon courage, t'en auras bien besoin."

Logan termina presque sa bière, et c'est à ce moment là qu'il se rendit compte que, peut-être, Phil lui avait parlé de sa bande de tarés de mercenaires dans l'espoir de le recruter. Possible, possible. Et si c'était bien le cas, sa dernière réplique était traduisible comme un "non". Bof...

"Cela dit, si t'as besoin d'un coup de main, à l'occasion... Pas avec un flingue, parce que j'ai assez donné, mais genre, besoin de tuyaux ou de matos. De la logistique, quoi. Tu peux me demander, j'ai mes réseaux. T'as une carte ou quelque chose du genre?"

Toujours bon d'avoir un Michael Logan dans ses contacts, ça peut être foutrement utile.

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MessageSujet: Re: Dublin: The tale of two desperate men    Jeu 15 Juil - 6:39

Il ne s'était pas trompé sur le compte de Michael Logan. Tout comme lui, il avait eu le cran pour résister. Il est vrai que Phil n'avait pas vraiment combattu de front la Genetic Corp comme son compatriote semblait l'avoir fait, mais le mercenaire avait préféré une approche plus douce et légale. Il se demandait bien si sa prothèse lui venait de ce temps. Enfin...

Hmph.

Il était vrai qu'un gars comme Logan pouvait être fortement utile à Phil et à sa bande de lurons armés. Il ne savait pas trop ce que les jumelles savaient faire, sinon que Eireann était toubib en partie, et qu'elles savaient faire la cuisine, et que Fletcher était un cinglé avec les explosifs, mais une chose était sûr, ils n'avaient pas d'informaticiens hacker comme l'ex MIL.

Ouais, s'clair qu'un gars comme toi, s'pas mal utile...Mais nah, j'ai pas d'cartes. Mes infos circulent su'l'internet, alors les futurs boss ont qu'à m'contacter par mail, ou sur mon cellulaire. Par contre, si tu veux bien m'donner tes coordonnées, j'saurai capable de t'contacter si jamais j'ai b'soin tes talents.

Il prit une gorgée de bière, la dernière. Le verre vide retomba lourdement sur la table. Les yeux de Paterson commençait à être tout aussi le lourd que le mouvement qu'il avait entreprit. Il sortit son cellulaire, et regarda l'heure.

P'tain. 1h30. À l'heure qu'il est, Fletcher doit être arrivé à la planque...J'espère ben qu'il est pas en train d'me chercher.

Il se leva précipitemment.

Hey, j'dois filer. T'es à Dublin pour un bon moment encore? Si t'as l'temps, t'as qu'à passer à ma base d'main, c'est l'bâtiment voisin du pub. On pourra discuter d'tout ça, et j'aurai déssaoulé. Surtout, tu sauras où m'joindre si toi aussi t'a b'soin d'ma team.

Il serra la main de Logan.

Hey, s'tait bien d't'avoir rencontré, mon pote. Fait pas l'timide, passe voir le local d'main, j'srai pt'être en mesure d'te convaincre de rester dans l'équipe.

Après, un clin d'oeil, Phil quitta la table en direction de la sortie, attrapa son manteau, et sortit en s'allumant une clope.

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Michael Logan
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MessageSujet: Re: Dublin: The tale of two desperate men    Sam 17 Juil - 1:57

Lorsque Phil demanda les coordonnées de Logan, Little Sally s'excita, bipant et sifflant de plus belle :

"Laisse, laisse, mon chou, je m'en occupe !" Et à peine 4 secondes plus tard, elle annonça fièrement, en même temps que le téléphone de Paddy devait sonner ou vibrer : "Voila ! Je vous ai envoyé par message le numéro de téléphone et le mail de mon génial et superbe concepteur ici présent. J'y ai aussi ajouté une de mes IP-écran, mais ne prenez pas cela comme une tentative de drague de ma part, monsieur Paterson, hihihi !"

Et elle disait vrai : elle avait fait tout cela de son propre chef, de sa propre décision et par ses seuls moyens. Sacrée Sally... Dire qu'il avait fallu pas moins d'un mois presque, à raison de 12 heures de programmation par jour, et attention, avec le pouvoir de Logan, pour arriver à la programmer de cette façon... Si il avait du rédiger la programmation à la main (enfin, au claver quoi, façon manuelle), ça lui aurait prit au bas mot 1 an, sans doute plus encore... Foutrement pratique ce pouvoir, pour peu qu'on aime les machines !

C'était d'ailleurs ce qui rendait Michael le plus fier, dans cette petite droïde utilitaire. Son degré de prise d'initiatives était extrêmement poussé pour une telle machine, qui normalement, avec une programmation plus classique, se réfèrerait tout le temps à son créateur pour entreprendre la moindre action; en clair, ça n'aurait pas été très pratique si Logan devait donner son accord à chaque processus, chaque action à réaliser. Avec cette prog' donc, Sally jouissait d'une énorme liberté d'action comparé à d'autres androïdes du même genre fabriqués en usine... Et elle le savait, très bien même, sans doute était-ce ce qui lui valait cette reconnaissance quasi-infinie de la part de la petite machine volante.
Bien sûr, penser sérieusement cela était illusoire; Sally était reconnaissante envers Logan simplement parce qu'il l'avait programmée avec des fonctions éthologiques, à la manière des androïdes Shogen, pour qu'elle ressemble le plus à une humaine possible, avec son petit caractère et tout. La reconnaissance, la fierté, et tout ce que pouvait éprouver le robot n'était que le fruit de codes de prog'... Mais bon, de cette manière là, Logan finissait par avoir l'impression, à la longue, qu'il conversait avec un robot doué de sa propre personnalité. et ça lui plaisait bien comme ça.

Bref, Logan serra la pince de Phil qui prit congé, lui disant qu'il passerait sans doute le lendemain en fin de matinée, à sa planque à côté du pub; dans sa tête à lui, pas pour s'engager mais pour donner quelques conseils, éventuellement quelques coups de mains. De toutes façons, même en vacances de rétablissement, c'était impossible pour lui de rester les mains dans les poches et les doigts de pieds en éventail. Sega, c'est plus fort que toi.

Après le départ de Paterson donc, Little Sally tourna sa lentille optique vers son créateur, et demanda, avec toute la curiosité dont elle était dotée :

"Tu vas vraiment revenir à la case départ ? Prendre les armes et tout, comme à "la bonne époque" ?"

Logan chercha ses cigarettes dans la poche de son jeans, les trouva, en alluma une. Et répondit après avoir lâché dans l'air un long nuage de nicotine en vapeur.

"D'abord, ce n'était pas une bonne époque, c'était juste une autre époque où certaines choses étaient plus faciles, d'autres non... Ensuite, non, je pense pas. Je crois que j'ai fait mon temps. Ceci dit, je dois reconnaître un certain courage à ce mec, son idée est pleine de culot, j'aime bien. Maintenant, il te faut savoir que toutes les questions n'ont pas été posées; il manquait les meilleures, celles dont les réponses sont les plus dures à trouver..."

"Hum ?"

"Et bien... Depuis que la "paix" est devenue affaire d'état, je ne m'étais jamais posé la question suivante: Et si les choses dérapaient à nouveau ? C'est assez étrange, quand j'y repense: on a vécu une forte oppression pendant des années, et maintenant que ceci est derrière moi, je n'avais jamais envisagé que tout recommence, que cette paix puisse être éphémère. Je l'ai prise pour acquise et immuable, alors qu'en ce monde, toute situation de paix est potentiellement d'une grande fragilité. Du coup, il va me falloir réfléchir à la question. Et ça m'ennuie énormément de devoir réfléchir à ce genre de question, parce que les inconnues de l'équation sont trop nombreuses."

"Dans ce cas, il faut utiliser les théorèmes !"

Annonça fièrement Sally de sa voix vocodée, comme si elle venait de trouver une solution miracle. Logan sourit de cette réponse pas si étonnante que cela, venant d'une droïde utilitaire.

"C'est le genre d'équations où les théorèmes ne servent pas à grand-chose, ma jolie. Dommage, c'était bien tenté."

"Comme tu le dis souvent, chéri : je suis bien la création de mon créateur, hihihi ! Bon ! Ce n'est pas tout ça, mais il va falloir rentrer pour recharger tes batteries ! Tu n'as pas une autonomie infinie comme moi, pauvre chou !"

"Ouaip..."

Michael chercha ses clefs de voiture dans l'autre poche de son jeans, et après les avoir trouvé, il conclut simplement de la sorte :

"Je connais un proverbe parfaitement adapté à la situation : "Demain est un autre jour". Alors, on verra demain, pour notre équation insoluble à coups de théorèmes."

Et tandis que le duo quittait la terrasse du St Pat', on entendit encore la robote ajouter :

"Tu sais, j'ai vu sur le net que certains problèmes insolubles à coups de théorèmes, peuvent très bien se régler à coups de parpaing. Peut-être que c'est cela, la solution, finalement. Qu'est ce que tu en penses, chou ?"

"Ahah, toi tu as encore traîné sur Bookface! ...Mais l'idée est marante! Quoique ça me rappelle une vieille histoire..."

"Racontes !"

"Alors, c'était cette fois où..."



[Topic Ended, je suppose Razz ]

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