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 A glimpse of inhumanity

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Demetra Armani
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MessageSujet: A glimpse of inhumanity   Jeu 15 Juil - 22:26

Les bas-quartiers de Rotterdam...Cet endroit est presque aussi dangereux et inhospitalier que la forêt amazonienne d'Amérique du Sud pour les gens qui ne sont pas des habitués des ruelles crasseuses des grandes-villes. Malgré tout, dans ce royaume de la pauvreté, de la malnutrition et des morpions, il est possible d'y découvrir des richesses énormes. Déjà, le marché noir de Rotterdam est à considérer si vous avez besoin de vous faire transplanter un poumon a un prix modique. Ou encore, les bordels du coin sont les domaines des pauvres filles de basses moeurs, qui pourront vous permettre de réaliser des fantasmes honteux que bien des prostituées refuseraient de commettre, même pour un billet de 100$ en plus. Et ici, c'est chacun pour soi. t pour une simple piécette lancée à tout hasard à un mendiant, il est possible d'obtenir des infos juteuses sur les habitants des bas-fonds de Rotterdam.

C'est ainsi qu'Hans les avaient découverts. Il était venu dans la capitale avec quelques ''collègues'' des Brigades de la Mort pour remplir quelques courses au nom de leur leader, mais l'incontrolable Wagner avait décidé qu'il allait à la place se chercher du divertissement. Après tout, le but premier de la Brigade était de tuer du mutant, non? Il n'allait pas se faire tapper sur les doigts pour un excès de zèle, non? Bref, il s'était dirigé dans un quartier sombre, recconnu pour être un endroit parfait pour se planquer. Il n'eut qu'à se pencher sur un mendiant, lui agiter une piecette sous le nez, et de demander poliment:

Hey, herr miserabel, tu connaîtrais pas des...gens aux pouvoirs magiques dans le quartier?

À voir Hans, habillé salement, avec une tronçonneuse attachée dans le dos, et une machette à sa ceinture, il n'était pas difficile de supposer qu'il n'avait pas d'oncle incarné à se faire guérir par pouvoir de mutants. Néanmoins, le pauvre, attiré par la pièce, ne put s'empêcher de s'ouvrir la gueule puante.

Mouais, y'a ben les Ginovaefs. S'couple est arrivé y'a pas plus qu'deux semaines, des Russiens, si j'me fit à leur parler. Z'avait peur d'un truc, j'cré ben, ils marchent courbés et r'gardent tout le temps autour d'eux, comme si z'avais pas envie d'êtres vus. Ils s'disent des victimes d'l'instabilité d'leu pays, mais personnes y sont dupe, hein. L'aut' souère, ste gars, Pavel, j'crois qui s'nomme, le gaillard, ben il est entré dans une ruelle tout seul, pas d'armes visibles, j'croué. Ben vla qu'à sa suite, y'a Hector, l'gros Hollandais videur du Fräulein Maryann, s'bar de chattes, qui l'suit. L'Hector, l'a la mauvaise habitude d'sacquer les pov' gens isolés, et d'foutre le camps avec leur thune, les laissant pour crevés dans la rue. Mais tiens toi ben, cré moué, cré moué pas, y,a eu une grosse lumière, et fou! dans la ruelle, Pavel Ginovaef n'était plus là, il restait qu'se pov' con d'Hector, complètement cuisiné, comme un poulet qu'on oublie dans l'feu pendant qu'on va pisser. Moi j'dit, s'gars et sa pute, c'est des mutants. Ils se terrent dans l'bâtiement là-bas.

Le pauvre pointa du doigt une sorte de hangar pitoyable à quelques pas. Souriant, Hans lança d'une pichenette la piécette dans la petite tasse cassée du mendiant, et se dirigea, mains dans les poches, en sifflotant un petit air d'une chanson grivoise qu'il aimait bien. Arrivé devant la porte du hangar, il prit très lentement sa machette de sa ceinture, sifflotant encore, et frappa lourdement de la garde de l'arme contre la porte en métal du hangar. Mains contre la taille, il sifflotait toujours, en attendant une quelquonque réponse. Il entendit qu'on s'agitait dans le bâtiment, puis la porte s'ouvrit timidement, laissant passer la tête rasée d'un homme moustachu d'une trentaine d'année. Avant même que Pavel eut ouvert la bouche, il regarda d'un air surpris la machette plantée dans sa tête, reculant d'un pas. Hans en profita pour s'inviter dans le hangar, toujours en sifflotant, refermant la porte doucement.

Ho!

Avant de s'écrouler sur le dos, les mains de Pavel avaient commencés à se couvrir de flammes. Puis, le corps s'en vie tomba, et les flammes s'éteignirent en fumée. Hans en profita alors pour détacher la ceinture qui lui entourait le torse, passant de l'épaule gauche jusqu'à sa taille du côté droit, et prit la tronçonneuse qui y était accrochée. Il prit une vois aigue.

Fräulein Ginovaaaaaaef?

Il actionna alors la scie mécanique, d'un coup sec en tirant sur la corde. Il fut alors surpris. Des lianes dignes d'une plante s'étaient enroulées autour de son torse. Il donna alors un grand coup vers l'avant avec son corps, faisant gaffe de ne pas s'empaler dans son arme mécanique, et entendit une femme crier derrière lui, et tomber. Il en profita pour coller sa scie près de son corps, coupant du même coup les racines qui l'empêtrant. Il s'entailla d'ailleurs le torse dans l'action.

Scheiße! Le vieux con c'était pas trompé! Si ça c'est pas un mutant, alors ça doit être une drôle de ronce!

Le femme était à genoux, recouverte de feuilles et de racines. Elle se leva, et tenta de raccrocher les longues lianes qui lui servaient
de doigts. D'un coups diagonal de son arme, Hans coupa les racines, et se dirigea en courrant vers la femme-plante, fermant du même coup sa chainsaw. Puis, d'un coup puissant, il empalla la femme avec la lame. Et comme si cela ne suffisait pas, il remit en marche sa tronçonneuse, créant une explosion d'un sang verdâtre visqueux. Couvert de sang (vert), Hans retira son arme du corps sans vie de la femme-plante, que reprenait une apparence humaine en mourrant. Il passa sa langue sur le sang qui lui coulait autour de la bouche.

Hum...ça goûte le navet, ça.

Puis, il prit son téléphone accroché à sa ceinture, et composa le numéro de ce casse-pied de Michaels.

Hey, Michaels! C'est ton pote, Hans! J'suis dans un hangar, pas loin du Fräulein Maryann! T'auras qu'à m'rejoindre là, j'laisserai une croix sur la porte.

Puis il raccrocha, sans attendre de réponse. Il sortit du hangar, et fit un gros X sur la porte avec le sang vert de la dame, avant de retourner à l'intérieur. Puis, il s'assit sur le torse de Pavel, reprennant du même coup sa machette.


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John Michaels
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Ven 16 Juil - 0:36

Bordel à couilles de bordel à couilles. Qui est le fils de pute qui m'a planqué cette connerie de clef de 16 de mes couilles ?

Les autres autour balançaient la tête pour dire "Non, c'pas nous, on est pas des putes, on a les nôtres..." Au final, John bien énervé la retrouva posé sur une étagère pas loin.
Comme si c'était lui qui l'avait posée sur cette putain d'étagère ? Naaaan, y'avait sans doute une saloperie de gros lâche qui lui avait piqué et qui avait les foies qu'il le trouve, alors il l'avait posé là. Le con.
Bref, clef de 16 en main, il finit de resserrer cet écrou et il se releva pour aller chercher la carosserie arrière. D'un coup sec, il l'encastra et la bloqua dans ses blocs. Avec l'habitude, bricoler c'te moto devenait simple.
Comme d'hab, la mécanique était la seule activité qui restait à John pour pas péter un plomb. Ici la plupart sont des tueurs, qui se limitent aux mutants pour avoir un local où se réchauffer les miches et des plans faciles de putes à deux balles.
D'autant que y'avait mieux famé que Rotterdam. Mais bon. Pour le coup, depuis cet entrepôt investi par les forces, John se sentait plus cool. Plus zen. Ca faisait un bail qu'il avait pas vu de mutos, par contre. Ca le dérangeait pas, mais il se sentait un peu rouillé. Pis v'là les armes qu'ils se trainent les mecs...

Là, le téléphone sonne. Le temps de le sortir de la poche du gilet et déjà ça se met à parler à l'autre bout du fil.

Hey, Michaels! C'est ton pote, Hans! J'suis dans un hangar, pas loin du Fräulein Maryann! T'auras qu'à m'rejoindre là, j'laisserai une croix sur la porte.

Et il raccrocha aussi sec. Qu'est ce que ce sale con voulait ? Ce mec, c'était pas son pote, loin de là. Ce mec, c'est le genre à prendre plaisir à tuer, des animaux, des hommes, des mutants, des robots... Peu importe tant qu'il se marre. Un psychopathe pareil, c'est clair que la brigade aime... Mais John non.
Quoiqu'il en soit, John avait fini ce qu'il avait à faire.

Il monta sur la moto, ouvrit ses phalanges du bout et les inséra dans les trous au dessous du compteur. La moto reconnut les ports de son propriétaire et elle démarra. Sans dec', quel autre mec peut faire démarrer sa moto comme ça ? C'est la classe, quoi.
Sans cherche à prendre un casque, il sortit du hangar par la porte et prit la route, direction... le Fräulein Maryann. C'est vraiment une merde à pattes, ce truc. Pis les quartiers des bas fonds de Rotterdam, ça fait p'tet bander Hans, mais John est pas du même avis. M'enfin, ce con serait foutu de lui en vouloir et de le planter dans la nuit, alors...

Il arriva bien vite, cherchant le hangar marqué d'un croix.
Le coin était réellement mal famé, et plein de sans-abri trainaient dans le coin... Y'avait même des cadavres de sans-abris plein de mouches et de merde. Une vraie chiure c'te zone. Bref, les hangars étaient situé en parallèle à la route où il se trouvait, aussi, il prit bien le temps de faire le tour. Y'en avait pas mal des hangars, mais bon, une grosse croix rouge, ça se loupe pas.
Lorsqu'il la trouva, il resta sur son engin et constata le liquide de ladite croix. Du sang... Du sang super chaud qui attaquait le métal. Ce con avait encore buté un mutant tout seul sans prévenir le reste... Pas sympa pour le coup.
Il mit pied à terre et tira la béquille du talon. Passant sous la fermeture du hangar, il aperçut bien vite Hans...

C'est quoi l'plan ? Y'en a d'autres dans l'coin, ou tu m'checkes juste pour frimer ?

Sale con. Ce mec avait une grosse tronçonneuse. Il fallait à John une arme aussi grosse et tranchante... Une hache, p'tet ?
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Demetra Armani
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Ven 16 Juil - 2:17

John prenait son temps. Hans commençait à s'impatienter. Pour passer le temps, il s'amusait à poignarder le corps encore chaud de Pavel, en criant de façon aigue à chaque coup donné. Puis, il entendit le son caractéristique du zinc impeccablement bien entretenu de John Michaels. Le gars semblait accorder à sa bécane une importance plus grande encore qu'à son propre corps, s'en était maladif.

V'la la cavalerie, liebling.

Il poignarda une dernière fois le corps, puis ranga sa machette ensanglantée à sa ceinture. Pendant qu'il se penchait pour récupérer sa chainsaw encore coincée dans le cadavre de la mutante, la porte s'ouvrit, et John entra. Et il remarqua que ce con n'a pas buté un mutant sans avertir les autres, mais bien deux.

Ho, hey, salut, Michaels.

Il approcha sa tronçonneuse du cou de Pavel, la remit en marche, et commença une coupe propre de la tête du mutant désormais mort. Sa besogne finie, il prit la tête dans ses mains.

Peuh, ce serait plus facile si ce russe avait eu des cheveux.

Il montra la tête à John.

C'était un manipulateur des flammes. Dommage pour lui, son pouvoir n'a pas servi.

Il la posa sur le sol, et se dirigea vers le corps de la femme. Il fit pareil pour la tête. Il la pris par les cheveux.

Et elle, c'était une fille qui se transformait en végétal. Si on te demande, tu diras que j'étais parti éteindre un incendie, et tailler une haie par la même occasion.

Il ramassa la tête de Pavel, qu'il mit sous son bras, et quitta le hangar en sifflotant. Il rejoint sa moto, qui ressemblait à une vieille Harley, modifiée avec des plaques de métal inutiles, des piques et des lames un peu partout. Sa bécane aurait été typique d'une moto orque du future. Il planta la tête de Pavel sur l'une des piques, et attacha l'autre tête par les cheveux, sur le volant de sa moto.

C'est le crasseux, dans l'coin, qui m'a dit où je pouvais les trouver. C'était vraiment intéressant de faire leur connaissance, mais triste, en même temps, de ne pas partager ça avec des copains. Je me suis dit: Pourquoi j'inviterais pas le bon vieux Michaels? Alors voilà, donne une pièce au merdeux, demande-lui où on pourrait trouver d'autres bouseux de mutants, et on va se les farcirs, entre potes.

Il lui passa un bras autour de la nuque.

On s'doit bien ça, entre frères, non?
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John Michaels
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Ven 16 Juil - 2:43

Quand John posa la question, Hans était en train de décapiter la bonne femme. A la tronçonneuse.
Tuer des mutants, ouais. Mais éparpiller leur corps façon puzzle et s'en servir de trophée... Moyen. John était pas vraiment pour.
Ceci dit, il faut avouer que ce mec avait un certain style dans sa façon de tuer. Dézinguer deux mutos élémentaires avec deux armes de poing, fallait être bon. Et c'est clair qu'à tuer, ce mec était le meilleur.

Bref, il rejoint rapidement sa moto.... Enfin, quand je dis moto. Son tas de ferraille. Ce truc menaçait de tomber en lambeaux à la moindre occasion. Une horreur et une honte à tous les motards. Mais bon... Le moteur était solide et elle poussait, comme on dit. Pas autant que la propre bécane de John, mais elle poussait bien.

En tout cas, ces deux mutos l'avaient cherché. quand on est un mutant à Rotterdam, on fait profil bas ou on se casse.

P'tin, ca fait des années qu'on dézingue du mutos sans sommation et y'a encore de ces cons qui viennent tenter de s'installer... T'y crois, ça ?

Il remonta sur sa moto, attendant que son collègue en fit de même, et il lui balança:

Je te suis. Même si t'es qu'un gros tueur gore, on s'ennuie jamais... Passe devant, et tâche de pas perdre trop de ferraille de ton bousin

Il vira la béquille d'un coup de talon et démarra sa bécane au doigt, comme d'habitude. Elle vrombit et il se mit à son niveau pour le voir planter la tête du mec sur un pique et accrocher celle de la femme à une autre. C'était d'un goût absolument dégueulasse. Voire pire. Il laissa tomber le coté "frère" tant cher à Hans et n'attendait que son démarrage.

P'tin, et tu vas empester le hangar avec des têtes. T'es vraiment lourd comme mec.

Le problème de ce mec, en fait, c'pas son envie de tuer. C'est qu'il en fait trop. Les blagues lourdes, les dessins en sang, les têtes sur des piques. Il s'amuserait à pisser dans la bouche des mutos décapités que ça n'étonnerait en rien John. Pis John avait du mal avec sa moto. Y'avait vraiment besoin de faire quelque chose pour ça, quoi. Parce que là...
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Ven 16 Juil - 3:36

Hahaha!

Hans se plia en deux, les mains sur les reins. Il fut prit d'un fou rire interminable. Par la suite, il remonta ses lunettes d'aviateurs, et s'essuya les yeux.

Attend...Tu croyais vraiment qu'les tronches sur le bike, c'était pour décorer? T'es vraiment un sacré arschloch, mon pote. Nah, c'est pour remettre aux patrons. Des têtes pour les têtes du groupe Laughing

Il se remit à rire, et enfourcha son engin de guerre. John l'avait déjà mis en marche, sa pièce de collection. Un bruit cacophonique, ressemblant plus au bruit d'un connard qui frappe sur des casseroles qu'à un vrombissement de moteur se fit entendre lorsqu'il active le machin sur roue, de la même façon qu'il actionne sa chainsaw, par une corde. Il s'avança lentement jusqu'à la ruelle du mendiant, qui regardait Hans avec terreur. Bien sûr, il reconnaissait très bien les ''trophées'' qui ornaient sa moto.

Hey, l'ancêtre, j'te file une pièce de plus si tu me vends un autre de ces arschficker de semi-hommes. C'est une offre à prendre, ou à laisser...son bras!

Ha...ha...ok, oui, ok! Heeeuu...hum...ouais, hum...y'a ben ste fille...Jsais pas son nom, mais jlai vue à l'oeuvre, ça ouais. Elle fait des bonds superbes, et il lui arrive de sauter d'toit en toit la nuit, quand elle croit qu'personne regarde. Jsais pas trop s'qu'elle fout, mais st'agilité, spas humain. Elle s'est pris une chambre, au troisième étage d'l'auberge en face du bar Silikonbrüste.

Ha, voilà, quand on veux se forcer Very Happy

Hans lui balança la piècette dans l'oeil violemment, d'une pichennette, et lança sa moto à vive allure dans la rue, manquant de heurter des passants. Il savait où le Silikonbrüste se trouvait. C'était le genre de bar où les filles étaient presques aussi artificielles que des androides, avec tout le siliconne qui se trouvait dans leur corps. Une place charmante, quoi. Bref, Hans parcourut quelques rues, John sur les talons, et coupa cours sur le terrain d'une maison, avant d'arriver dans la rue qu'il cherchait. Il posa pied, et arrêta sa moto. Il vit l'auberge, une sacrée belle maison, malgré le coin. Il y avait deux fenêtres au troisième. Hans regarda autour de lui, et aperçut une charette vide, sur deux roues, tirée par deux boeufs. Il s'approcha de la charette, en mettant en marche la chainsaw. Le propriétaire, qui attellait ses boeufs, se tourna soudainement avant de se faire trancher le torse. Puis, Hans coupa les liens, libérant les boeufs.

Sans racune, les gars, vous auriez finis comme ça de toute façon Smile

Puis, il charcuta sauvagement les boeufs. Il replaça sa chainsaw dans son dos, et prit le premier cadavre par les cornes, et le déplaça au milieu de la rue, face à l'auberge. Il fit pareil avec le second boeuf, qu'il empila sur son confrère, et retourna à la charette. Qu'il tira jusqu'au tas de cadavres bovins, et plaça, l'arrière dans les airs. TOUT ÇA SOUS LES YEUX DES PASSANTS INDIGNÉS ET CONFUS. Bref, l'empillement ressemblait étrangement à l'un de ses jumps dans les spectacles de motocross...non, attendez, il va pas faire ça...ET OUI! IL LE FIT!

Hey, Michaels, tu me rejoindras dans la chambre, soit pas en retard.

Hans enfourcha sa moto, se lança loin dans la rue, inversement de l'auberge, puis fit un u-turn. Il se lança alors, vitesse maximum, sur la charette en bois...qui céda sous la violence de l'impact, et envoya la moto, et son propriétaire, se déplacer rapidement et instablement en direction du mur de l'auberge. La moto percuta le mur de plein fouet, et tomba sur le sol. Avec un peu de difficulté, Hans se dépêtra, et se releva. Il mit ses mains sur ses hanches, et fit craquer son dos.

Scheiße, j'viens de comprendre pourquoi ils ont créer les escaliers...Ayayaye...

Il se dirigea alors vers l'entrée de l'auberge, laissant sa moto renversée sur le sol, et boita légèrement, ''aillant'' de douleur jusqu'au bureau de la récéption. Là, il appuya maintes fois sur la petite sonnette, jusqu'à ce que la récéptionniste daigne répondre.

Bonjour, fraulein, inspecteur Wagner du département de la Sodo***. Je cherche une pute pas mal agile. Paraît que vous l'avez sous votre toit, j'peux jeter un oeil au troisième?
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John Michaels
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Ven 16 Juil - 4:12

Des fois, ce mec est à vomir. John l'avait suivi jusqu'au sans-abri et le laissa parler. Le mec indiquait un pute au troisième du Silikonbrüste. Non pas qu'il fréquente ce genre d'endroit maintenant qu'il a où dormir, non, mais John connaissait les lieux, voilà tout.

Bref, il suivit Hans à travers les jardins, restant derrière lui pour éviter d'avoir à aussi abimer sa moto (quand on peut éviter, hein), et il commença à ralentir en vue du bâtiment.
Ce mec est à vomir.

Un pauvre type, même pas mutant et ses deux boeufs, découpés et transformés en rampe de saut pour moto. Ce mec les as tué juste pour se faire plaisir et frimer à sauter haut et loin avec sa meule. MAIS IL EST MALADE ?

Hey, Michaels, tu me rejoindras dans la chambre, soit pas en retard.

Expert en motos, John sentit le coup foireux. Voyons, ce mec vise haut, donc il va tirer sa meule vers le haut. Avec le recul et la vitesse qu'il a, il touche au maximum le premier étage. La maison est un bonne vieille batisse, batie pour éviter tout choc interne comme externe... Le repos du client, c'est sacré. Bref. Collision entre moto et mur dans 3...2...1...

Bingo. Ce crétin s'est planté. Ca lui apprendra à faire le barbiquet...

John fit lui même un demi-tour et prit du recul avec de refaire un demi-tour. De là où il était, il gueula à Hans qui était en train de parler à la porte du bordel...

HEY WAGNER, REGARDE ET APPRENDS !

Il fit vrombir sa moto et tenant les freins et desserra le tout d'un coup. Il atteint rapidement un bonne vitesse, continuant d'accélérer puis il prit la "rampe de saut" de fortune créée par son collègue. Sa moto faisait un boucan monstrueux, si bien que la totalité des passants, déjà éberlués par le massacre de Hans et son plantage en direct, avaient les yeux rivés sur John. Y'en avait même deux qui pariaient sur son plantage.
John, une fois en l'air, lâcha son guidon et mit rapidement ses pieds sur sa selle. A quelques mêtres du mur, il prit une grande bouffée et prit une grande impulsion sur sa selle avant de sauter au plus haut qu'il pouvait.

Ça va l'faire... Ça va l'faire... Ça va l'faire... Ça va pas l'faiiiiiire !

Les mains devant la tête, il traversa la fenêtre du deuxième étage, atterrissant au beau milieu d'une partie de plaisir entre deux touristes anglais (déjà bien interrompu par la vibration d'une moto contre la pierre) et fit une espèce de roulade loupée avant de glisser sur le parquet jusqu'à se stopper comme une merde dans le mur du fond.

Putain de putain de putain de putain de putain de putain de putain de putain....

Sa moto fracassa la fenêtre de l'étage précédent, fauchant au passage une cliente qui traversait la pièce. La fille, fut projetée contre le mur du fond, comme John à l'étage au dessus, sauf qu'elle avait une moto qui la colla de très près contre ledit mur.
Au deuxième étage, John prit appui sur une table de chevet et se releva. Il ria un bon coup avant de s'approcher de la fenêtre qu'il avait brisé et de regarder en bas. Il gueula à Hans:

Wouhou ! En fait, t'as vu, ça passe ! J't'attends en haut !

Il fit demi-tour, salua le couple tremblotant de peur dans leur lit. La parure de lit avait viré au jaune et sentait à présent la pisse, mais faut croire que John n'avait pas fait dans le détail. Il prit lentement l'escalier, se tenant bien à la barre. Il était un peu sonné mais commençait à aller mieux.

Ça réveille, au moins.
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Soren Rosenberg
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Ven 16 Juil - 15:20

L'avantage des entrées fracassantes, comme celles de ces 2 humains, c'est qu'on les entend venir de loin, très loin.

C'est ce que se dit Alysson, penchée à sa fenêtre, en voyant le spectacle d'un motard s'engouffrant un étage plus bas. Le premier choc du premier crétin l'avait réveillée; dommage, sans cela elle aurait pu se faire surprendre. Maintenant elle était bien réveillée, et en pleine possession de ses moyens, après avoir descendu un demi-litre de lait frais.

"Qu'ils viennent ! Je les attends moi !"

S'exclama-t-elle avant de revêtir son long manteau coupe-vent et d'enjamber la fenêtre pour s'asseoir sur son rebord. Puis elle passa en "écoute profonde", diminuant tous ses autres sens pour se concentrer sur son ouïe améliorée.

Ainsi, elle pouvait entendre le fracas à l'étage du dessous, puis même l'accent schleu du type qui était passé par la réception, lequel montait maintenant vers le troisième... Ils arrivaient vers elle, c'était obligé.

Aussi miss Evans a.k.a "The Sinslayer" décrocha son téléphone et composa rapidement un numéro, en balançant ses jambes dans le vide...

"Salut Caliban chérie, ici ta chatte. Si tu veux de l'action, je te conseille de ramener ton joli petit cul à Rotterdam-centre, j'ai 2 pots de colle qui vont pas tarder à me coller au train. Oh, des bourrins mal-finis et mal-lavés, qui font les cakes sur des motos, pas très doués les gus apparemment, ça devrait te plaire. Bon, je raccroche, ils vont pas tarder à défoncer ma porte. See ya."

Sur ces mots, elle rangea le portable puis, sauta de façon inattendue dans le vide, faisant une chute libre d'environ 7 mètres et quelques pour se retrouver dans la rue, 3 étages plus bas, sur ses jambes fléchies. Aly' épousseta la poussière sur son manteau gris, et se redressa, le regard en direction de la fenêtre qu'elle venait de quitter. Si l'un des 2 abrutis s'y pointaient, elle lui ferait un coucou de la main suivi d'un fuck digital, histoire de les arranger. Qui sait, peut-être qu'ils seraient assez cons pour sauter eux-aussi, mais eux y laisseraient quelques os en bas...
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Ven 16 Juil - 18:11

Avant même que la réceptionniste clairement outrée ne puisse ouvrir sa bouche, un méga-fracase se fit entendre, et Hans se retourna vers la pièce à sa droite. Il vit la moto de son pote Michaels traverser la pièce sans son cavalier, heurtant du même coup une femme qui se dirigeait vers la réception.

Rhoooo! Tu parles d'un arshficker!

Hans quitta à toutes jambes la réception, pour sortir par la porte d'entrée. Là, il vit par la fenêtre ce salopard barbu lui faire des coucous de la main, à la fenêtre du deuxième étage.

Hey, gros schwein! T'es vraiment le pire arschloch qui existe, mon pote!

Hans tappa du pied, et détacha sa tronçonneuse de son dos.

T'es mieux de m'en laisser un peu, schuft!

Il allait se diriger à toutes jambes vers la porte d'entrée, déterminé à ne pas laisser le motard se farcir la demoiselle à lui seul. Non, sur ce coup, ils étaient deux. Quoique Hans ne dirait pas non d'oublier un peu la part de John...Soudain, il vit une femme sauter du troisième étage pour atterir dans la rue, sous les yeux surpris de Hans le Boucher. Puis, la femme fit un geste grossier du doigt. Hans sourit d'un air mauvais.

Alors fraulein...On a pas prévu que je serais là, hein?

Il activa sa chainsaw.

Allez. Viens voir Papa.

Et il se dirigea en courrant vers la mutante, la tronçonneuse bien haute au dessus de la tête.
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John Michaels
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Ven 16 Juil - 18:39

John avait grimpé les escaliers 4 à 4, se rapellant qu'il avait laissé son arme dans la sacoche de sa moto... au premier, quoi.
Il cassa la porte d'un coup de pied et entra en fracas. Cette pute était là et sauta par la fenêtre... Mais whatzefuck ? Sérieusement, c'est quoi son pouvoir, à elle, déjà ?

Putain, salope !

Il passa la tête par la fenêtre et constata qu'elle avait déjà mis en rogne son copain Hans en lui faisant un doigt d'honneur. Elle a pas peur la petite. John fit rapidement demi-tour, sautant les marches de l'escalier quatre à quatre, pour redescendre jusqu'au premier étage. Il trouva rapidement la porte défoncée par sa moto et la releva difficilement. Il posa la béquille, oui oui en plein milieu du couloir du premier, et il ouvrit la sacoche de gauche en sortant son flingue, un Magnum. Il remonta sur la moto et vérifia les systèmes. Bon, carosserie explosée, mais le moteur semblait tenir bon. Phares pétés, frein avant déconnecté, ... Bon, on est bourrins ou pas ?
Il démarra en trombe et se prépara à accélérer comme une furie pour repasser la moto par la fenêtre qu'elle venait de défoncer.

Merde

Vous connaissez le look affreux des policiers des Pays-Bas ? Des bagnoles blanches avec des bandes bleues et rouges. Symbole du mauvais gout de ce pays depuis 1980. A vomir, sérieusement. John en avait vu deux voitures arriver au fond de la rue par laquelle ils étaient venus... Ils seraient là dans quelques minutes, le temps de passer au milieu de la foule réunie autour de la charrette-rampe de saut...
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Soren Rosenberg
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Sam 17 Juil - 1:02

Alors, c'était bien un schleu... Marrant. Alysson ne parlait pas beaucoup d'allemand, tout juste connaissait-elle un mot, un seul, qu'elle avait appris auprès du seul schleu qu'elle connaissait, un certain Rosenberg rencontré à la Faculté de Fraust. Mais l'occasion ici, était trop belle pour ne pas ressortir cet unique mot de la langue de Goethe qu'elle connaissait.

Après avoir fait un salto arrière sur place, et quelques petits sauts également sur place, pour se mettre en canne, miss Evans fit un geste de la main à Hans, lui signifiant d'approcher; et elle lui dit à voix haute, avec son anglais :

"Just try to catch me, you... Arschloch !" ("Essaye donc de m'attraper, espèce... D'enfoiré!")

Un instant plus tard, la belle féline avait déjà fait un salto vrillé en arrière, pour se mettre dans la bonne direction pour fuir, et emboîtait la figure acrobatique d'une course au rythme modeste : 20 km/h (bah, modeste pour elle qui peut taper des pointes à 50 km/h !).

La traque en milieu urbain. Alysson adorait ça. Surtout quand c'était elle la prédatrice, la chasseuse, mais jouer le chat poursuivi par 2 chiens galeux lui convenait aussi. Surtout que les cabots en question n'avaient pas l'air bien futés. Elle allait les balader un peu, et voir si ils arrivaient à la suivre; dans le cas où ils tiendraient trop bien la distance, la miss avait un joker dans sa manche.

Bref.

Après moins de 300 mètres de course, Aly' se retrouva au milieu d'une grande rue, un genre d'avenue assez rempli de monde. Ni une ni deux, elle repéra le premier abribus venu et d'un seul bond, grimpa à son sommet; là, elle prit le temps de se retourner, la main en visière sur son front, pour voir si les deux stupides la suivaient encore. Mais elle se doutait que les 2 crétins ne lâcheraient pas l'affaire, ce qui aurait été un signe manifeste d'intelligence de leur part; loin s'en faut pour que des guignols pareils sachent réfléchir à ce point.

Aussi, elle continua de s'élever verticalement, en jumpant sur le lampadaire urbain le plus proche, et le grimpa agilement jusqu'à être assez haut pour sauter sur la façade de l'immeuble le plus proche; elle atterri agrippée à une espèce de corniche assez mince, située au 1er étage de l'immeuble qui en comptait 4 en tout. Boah... Elle se hissa simplement à la fenêtre la plus proche, s'y installa et regarda la rue. Les gugusses ne devraient plus tarder... En même temps qu'elle vérifiait ses points de fuite suivants, elle annonça à voix haute :

"Come play my game, you fools... I'm waiting for ya..." ("Venez jouer à mon jeu, stupides... Je vous attends...")

Un... Deux... Trois échappatoires, avait-elle déjà trouvé le simple temps de dire ces quelques mots de provocation. Mais elle attendit de voir comment réagirait les deux ahuris. De toutes façons, elle risquait fort probablement de garder sa longueur d'avance un certain temps.



[Comme vos persos comprennent ptet pas l'anglais gallois, je vous ait écrit le texte en VO, techniquement c'est pas sûr que Hans puisse tout saisir, pour John je sais pas XD]
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Demetra Armani
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Sam 17 Juil - 15:37

Il ne comprit pas toute la phrase, sinon le catch me et le arschloch. Qui ne lui plut pas. Mais il se sentait énormément excité. Cette connasse allait vraiment être amusante à viander. Tout d'abord, il allait s'amuser à la poursuivre.

I am will démembred you, you...you...bitch!

Il donna un coup de poing dans le vide, mais elle était déjà partie. Sa base d'anglais était très de base, alors il ne vit pas ses erreurs de langue. Et le temps de réflexion quant à la phrase à dire lui avait fait perdre le temps d'agir. Il vit que John était revenu avec sa bécane, et Hans décida de relever la sienne. Il éteignit sa chainsaw, la remit dans son dos, et soupira. Il releva sa moto, et l'enfourcha. Soudain John jura.

Quoi, arschloch?


Il entendit alors un bruit qu'il ne connaissait que trop. La sirène des agents de loi.

Ha merde. Pas eux.

Si Hans avait appris quelquechose, c'est: ne touche pas à un poulet. Contre des armes à feu, Wagner, aussi bourrin pouvait-il être, ne faisait pas le poid. Il mit sa moto en marche, fit un signe de tête à John vers la droite, et s'engagea directement dans une cours d'un appartement. Les porcs allaient être bloqués par la foule, ils avaient le temps de mettre les voiles en vitesse. Il remarqua que la tête de Pave n'avait pas tenue le coup contre le mur. En bouillie, Hans la ramassa par un bout de crâne, et l'envoya promener derrière lui. Il passa par plusieurs jardins, avant d'arriver dans un square. Là, il se leva debout sur son zinc, au milieu de la foule, et regarda autour de lui. Merde que cette pute le faisait chier.
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John Michaels
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Dim 18 Juil - 14:27

John mit les gaz d'un coup sec et fit repasser sa moto à travers la fenêtre, se rattrapant péniblement une fois au sol pour éviter de casser quelque chose. Le bas de la moto frappa un grand coup et John constata qu'il faudrait qu'il change un pot.

La donzelle s'était tirée, mais semblait vouloir jouer au chat et à la souris, comme si elle était sûre de gagner la course.
Hans avait redressé sa moto et il fit un signe de tête à John avant de partir vers la cours d'un appartement.
John, lui gardait la cible en vue et il lança la poursuite en route.

Ca ne te sert à rien de courir, je sais déjà où tu va... En enfer, avec tes semblables !

Il arriva avec sa moto jusqu'à l'abribus où la donzelle avait grimpé. Comme un chat, elle sauta jusqu'à un lampadaire puis une corniche avant d'entrer dans un appartement. Clairement, cette fille était doué et il serait dur de la rattraper. John sortit son Magnum et la pointa vers la fenêtre d'où venait entrer la fille. Vu son style, elle allait vérifier si ses ennemis étaient encore là...

Venez jouer à mon jeu, abrutis... Je vous attends...

Bitch.

Ca, c'est de l'anglais que même Hans connait. Il appuya sur sa gâchette plusieurs fois en prononçant ce mot, en espérant avoir réussi à toucher cette fille. Parce que bon, si à un moment, on déploit pas les armes, on est pas prêts de la buter cette meuf.


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Soren Rosenberg
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Mar 20 Juil - 18:19

Mû par ses réflexes félins, Alysson poussa un petit hoquet de surprise en basculant en arrière pour se laisser tomber dans l'appartement dont elle squattait la fenêtre. Just in time: à l'endroit où elle se trouvait un instant plus tôt, les balles se mirent à pleuvoir dans une série de tirs de semonce.

"Les malades! Faut vraiment être cinglé pour tirer des coups de feu à balles réelles en plein centre-ville!"

En rampant, la féline traversa l'appartement, croisant au passage la propriétaire: une vieille mamie qui la regarda passer d'un air de... De je sais pas trop quoi, m'enfin, la jeune fille atteignit la porte, salua la dame et sortit dans le couloir. De ce qu'elle avait vu, le bâtiment comportait 4 étages. aussi décida t-elle de monter jusqu'au troisième par les escaliers, puis de se rouler un pétard en attendant de voir si les gugusses montaient aussi; le tout, installée non-loin d'une fenêtre donnant sur une petite cour intérieure.

- - - - - -

A l'extérieur, les bruits de sirène de police allèrent crescendo, jusqu'à ce que déjà, une voiture de patrouille de la rôtisserie locale fasse irruption dans la première partie de l'avenue très fréquentée. La circulation étant particulièrement difficile pour une voiture, à contrario des motos des B.D.L.M., 2 policiers en uniformes sortirent de la voiture, armes de poing en main, et se dirigèrent dans la direction des voyous fauteurs de troubles. Heureusement pour ces derniers, la foule encore présente après les tirs de John ralentissait l'arrivée des cops.
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Demetra Armani
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Mar 20 Juil - 19:26

Debout sur sa moto, Hans ne fut pas en mesure de remarquer la féline du premier coup. Ce n'est que lorsque John se mit à tirer des coups de feu, à plusieurs mètres de lui, que le motard compris qu'il avait aperçu la cible. Celle-ci avait aussi disparue dans l'appartement. Peu doué de sens stratégique, l'allemand se dit qu'il devait impérativement infiltrer ce bloc d'appartements. Soudain, la sirènes se firent entendre non loin, et Hans put apercevoir deux agents de la paix se diriger vers eux parmi la foule. L'idée de se réfugier dans l'appartement était soudain bonne.

ScheiBe alors.

Il se tourna vers John.

Tu me suis, handwerker?

Il se laissa tomber sur sa moto, et le remit en marche aussitot. Le vrombissement du moteur archaïque écarta la populace, et il se fraya rapidement un chemin jusqu'à la porte du bloc, qu'il défonça. Sans attendre, il gravit une première volée de marche avec sa moto, avant de la laisser là, encore en marche. Il décida d'y aller pour un peu plus de subtilité cette fois-ci, même si le bruit de la porte qui éclate, doublé du bruit de la moto qui escalade les escaliers, avaient sûrement alerté la féline, mais du coup, il s'en foutait. La jolie frimousse de la connasse allait être l'un des trophées les plus mérités qu'Hans aura pu mettre dans sa liste de victimes. La traque l'enivrait, il avait sérieusement des envies de meurtres. Il monta lentement les escaliers, la machette à la main. Il vit une vieille femme sous le choc, et la salua d'un geste de la main, et d'un beau sourire.

Ça va, alte schlampe?

Puis, il continua sa montée, jusqu'à arriver à l'étage où se trouvait la chatte.
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John Michaels
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Mer 21 Juil - 0:14

Putaiiiin... pourquoi John avait il oublié les grenades ? Méga important les grenades ! Entre les flash et les smoke, il y avait de quoi renverser la tournure d'une course poursuite ! Bref, Hans était un peu paumé et John lui montra la chatte en tirant dessus. Loupé, évidemment. Fallait s'y attendre.

Son collègue prit sa moto et grimpa les premiers escaliers, avec. Lorsqu'il entendit le moteur s'arrêter, il comprit que l'allemand n'avait pas pu arriver en haut avec. Sans doute trop lourde, sa bécane. En plus, il l'aura laissée dans le passage et ça empêchera John de passer avec. Ah le con.

Bref, malgré le numéro joué par Hans, la police perçait un peu à travers les voitures arrêtées en plein milieu de la route. les flics continuant à pied. Ayant toute confiance en son compatriote, John se dit qu'il faudrait les éloigner du coin, pour éviter qu'ils ne se mêle de tout ce bordel.
A moins que...

John fit vrombir sa moto un grand coup, et ramassant une canette à terre, il la balança sur la voiture de police...

- Fucking cops, catch me if you can !

Ca devrait suffire à les écarter du bâtiment.
Et John démarra en furie vers l'auberge, laissant assez d'écart pour être de portée des balles, et suffisamment pour ne pas être hors de vue des policiers. Il ralentit même un peu pour leur laisser le temps de remonter dans les voitures.
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Mar 27 Juil - 3:19

Alysson avait attendu, assise sous la fenêtre et en roulant sa cigarette magique, que les hurluberlus dangereux montent ar, de toute évidence, ils allaient monter. Le plus fou et le plus moche des deux avisa enfin son pif mal lavé dans le couloir. Alysson porta son pétard aux lèvres et se l'alluma à l'aide d'un zippo en métal brossé gravé d'un "F". Puis elle regarda l'Arschloch qui était monté. Sans la tronçonneuse, elle se serait bien sentie de se le faire au corps à corps, mais bon, il ne faut pas être trop folle non-plus.

"... T'as perdu ton petit copain? Arschloch."

Paraissant très détendue, la jeune mutante se redressa et posa ses divines fesses sur le rebord de la fenêtre ouverte; et tandis qu'elle inspira une nouvelle goulée d'herbes aromatiques, elle continua à parler avec cet empaffé d'extrémiste, en se demandant si il était seulement capable de discuter calmement.

"Écoute-moi 2 minutes, espèce d'abruti, je peux vous filer entre les doigts éternellement si je veux, et revenir vous faire bouffer vos groles, lacets compris, une fois que vous serez bien crevés de me poursuivre. Alors si t'es plus malin que t'en as l'air, vire ton merdier et vient te battre à mains nues..."

Elle reprit le pétard en bec, et ajouta sur un ton d'écœurement:

"... A moins que tu n'aies rien qui pendouille entre les jambes, tête de nœud ?"

Ceux qui connaissent bien Alysson depuis ses premières aventures, ailleurs qu'ici, savent fort bien que la miss est lesbienne et qu'à une seule exception près, elle voue une haine tenace envers la gent masculine et tout ce qui a des testicules. Aussi, en plein combat, elle est du genre à ne pas se priver "d'anéantir tout point faible" chez un ennemi masculin.

Dommage que Hans n'ait pas été prévenu plus tôt; il risquait plus de perdre une partie de lui-même que sa vie si il décidait de relever le défi proposé par la féline.

- - - - -

John avait la joie de se faire courser par 3 voitures, 2 de police et une de la brigade anti-criminalité locale (la BAC, Brigade Anti-Couillons-qui-tirent-ds-coups-de-feu-en-plein-centre-ville). D'autre part, il était facile de deviner que tôt ou tard, d'autres poursuivants s'ajouteraient à la chasse et ajouteraient à la difficulté de s'en sortir sans une paire de bracelets de métal, les mains coincées derrière le dos.

Pour le moment au moins, les rues étaient encore non-bloquées par quelque barrage ou autre, ce qui laissait de bonnes chances de fuite, à condition d'utiliser l'atout du biker: une moto, qui peut facilement semer des voitures en empruntant des chemins difficiles d'accès et autres ruelles étroites.
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Ven 30 Juil - 1:34

Hey, heil!

Au détour du couloir, Hans fut enchanté d'apercevoir enfin leur cible qui semblait l'attendre sagement. Elle porta une cigarette roulée à ses lèvres, et l'odeur de la drogue parvint rapidement aux narines de l'allemand, qui ne connaissait que trop bien cette herbe. Elle avait du cran, la ptite dame. Malheureusement, Hans, lui, lorsqu'il se battait, c'était avec un mélange de folie et de drogues bien souvent plus dures. Il songea qu'il avait oublié son sac de cocaine à sa chambre, et qu'il devrait probablement trancher des bras à la fonderie pour retrouver le sac qui se sera probablement fait chaparder. Bref, il se concentra alors sur miss Evans, qui se mit à parler. Il écouta bien sagement la proposition d'Alissa, avant de lui répondre dans un très mauvais anglais.

Haa, c'est bon, miststück...j'aimes filles de caractère.

Il se lécha les lèvres, en remontant ses lunettes sur son crâne.

Moi, survécu longtemps, contre caca mutants. 'pas un génie, mais 'pas con. Moi, j'ai expérience.

Il pointa alors du doigt sa tronçonneuse.

Toi peur de grosse machine? Hahaha, moi pas combattre gens magiques sans grosse machine. Trop injuste, sinon. Toi pouvoir, moi pas. Combat iné...iné...combat pas juste.

Il remit ses lunettes sur ses yeux, et activa sa tronçonneuse.

Si toi fuir, moi te suivre jusqu'à toi en morceau. Sie verstanden?

Il lui fit alors signe du pouce de l'attaquer.
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Sam 31 Juil - 2:01

L'avantage à être un grand barbu sur une grosse moto super chouette, c'est que les flics ne vous perdent pas de vue.
L'inconvénient à être un grand barbu sur une grosse moto super chouette, c'est que les flics ne vous perdent pas de vue.

Je vous laisse méditer là-dessus;
Nan, sans dec', au moins, son petit plan avait réussi, les flics ne dérangeraient pas Hans. Mais en revanche, arriverait un moment où il faudrait qu'ils ne le dérange pas lui.
Donc John jeta un coup d'oeil derrière lui (les rétros c'est nul, pis ça fait perdre de l'aX boudiou), il constata que les flics commençaient à réussir à passer.
bref, il mit la vitesse à fond d'un grand coup de poignée, et, Magnum à la main, commença à tirer en direction des voitures. pas vraiment pour tuer, juste pour énerver et être bien sûr d'être suivi. Il péta au passage un pare brise d'une voiture stationnée, fit littéralement éclater un rétro d'une des voitures de polices, et creva un scooter à l'arrêt alors que son propriétaire était en train de s'en approcher pour se tirer avec. Que du bonheur.

(Allemand) Je pisse sur les flics et leurs bagnoles pourries !

Avec toute la casse que John avait fait ces derniers temps, il était bon pour un bon mois de prison et une grosse amende. Et s'ils s'amusent à chercher son dossier, il prend pour perpet' ? Mouais, mauvais plan.
Bref, il garda les flics à distance, cherchant des yeux une grande avenue déserte où il pourrait les semer facilement.
Il tourna donc à gauche à une intersection, non sans obliger une voiture à freiner comme une bourrine, pour être sûre que la famille poulagat ne le perde pas de vue.
Il déboula ainsi sur un parking de supermarché... Mais que fais la police ?
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Lun 9 Aoû - 23:35

Alysson soupira. Elle haussa les épaules, puis adressa un signe vulgaire du majeur droit à l'attention du boche.

"Met-toi ça où je pense ! "

Dit-elle avant de grimper sur le rebord de la fenêtre et de sauter encore une fois dans le vide sur 3 étages. Cela faisait déjà 2 fois qu'elle faisait ce genre d'acrobaties, et à la réception sur le trottoir, ses jambes eurent plus de mal à encaisser l'impact violent, elle du prendre appui sur ses mains pour ne pas s'exploser le visage sur le sol.

*Va pour deux, mais il n'y aura pas de troisième fois.*

Songea-t-elle en se remettant debout.

Ce jeu commençait à l'agacer; elle aurait mille fois préféré s'occuper personnellement du cas de cet allemand, mais cette foutue tronçonneuse... Trop dangereux d'opter pour un corps à corps avec un mec armé de ce genre d'attirail. Elle n'aurait donc pas le choix de continuer à fuir...

A moins de trouver un quelconque attirail pour contrer l'arme abominable. Si une tronçonneuse découpe très bien du bois ou de la chair et des os, ça ne coupait probablement pas du métal. Un bouclier en métal, ça c'était de l'idée du genre lumineuse, mais... Où trouver un truc qui puisse servir à ça ?

Tilt !

*Une plaque d'égout, ça ferait bien l'affaire.*

Ni une ni deux, Alysson chercha du regard l'objet du délit, le trouva 20 mètres plus loin, et se précipita dessus. De sa force animale, elle souleva une partie de la plaque pour la dégager du trottoir où elle était bien enfoncée; ce fut le plus difficile, et elle y passa presque une minute entière, assez de temps pour que le fou furieux ne redescende en fait. Puis la plaque descellée, elle la souleva à bout de bras, sous le regard curieux des passants. Et se retourna en direction du bâtiment d'où elle sortait.

En réalité, utiliser cette méthode la répugnait au plus haut point; 20 kg de ferraille dans les mains, ça allait la lester, et le combat au bouclier, c'était une première. Cependant, au moins pourrait-elle toujours utiliser la chose comme arme contondante.

"Allez, viens, l'orchidoclaste, je suis équipée pour te faire morfler maintenant."

Dit-elle tout haut en attendant de voir si le gus sortait oui ou quoi.

- - - - - -

Les coups de feu sur les flics et le reste de la populace n'étaient pas du tout l'idée du siècle. Enfin, sauf si c'était pour dégotter un ticket express pour 15 ans de taule.

Ce n'était plus une ou deux voitures de police que John devrait se coltiner; le chiffre était rendu à 5, pour le moment. En effet, outre les 2 colles au train qui suivaient le motard depuis le début, 3 caisses de rôtisserie s'ajoutèrent; le problème c'est qu'elle venait d'en face le biker sauvage, coupant toute possibilité de fuite par la chaussée.

Bon, je précise "par la chaussée", car il était encore possible de s'en sortir... En pénétrant dans le centre commercial et en essayant de semer les policiers à pied. Le hic, c'est que le périmètre serait rapidement verrouillé, et il y avait des chances que la sortie du centre d'achat soit ensuite filtrée... Mais il parait qu'il y a un bon coiffeur qui fait aussi la barbe, dans ce temple de la consommation...
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Mar 10 Aoû - 1:29

Agile, c'était le mot pour décrire la pétasse qui se tenait là quelques secondes auparavant. Hans s'était élancé, et avait frappé de sa tronçonneuse le rebord de la fenêtre. En fait, l'arme improvisée aurait dut traverser la jeune fille si elle avait été là. Lorsqu'il rata sa cible, Hans la vit en contrebas. Elle avait encore sauté.

SchieBe!

De là, il la vit l'attendre. En fait, pas vraiment l'attendre...Elle se mit à fouiller un peu autour, histoire de trouver quelque chose pour se défendre, vu l'utilisation dont elle fit de sa nouvelle acquisition. Sans attendre, Hans rebroussa chemin, descendant les escaliers rapidement, chainsaw à la main.

*Cette pute, je la laisserai pas s'échapper...en un seul morceau, du moins.*

Il se retrouva dehors, là où l'agitation dut aux actions des deux bourrins avait fait place à l'habituelle foule de badauds qui passent par le square pour rejoindre les différentes boutiques des rues alentours. Les passants à proximité du meurtrier eurent la frousse quand ils virent débarquer le grand garçon couvert de sang, puant, la chainsaw à la main, mais c'était rien comparé aux coups de feu de John, qui avaient dérangés la populace pour la semaine à venir. Tournant la tête, il aperçut la chatte s'approcher de lui, le mettant au défi de continuer le combat.

Hey, merci, jolie chatte, toi gentille pour attendre Hans.

Sans attendre, Hans s'élança avec un sourire.

Mais trop courageux! Toi dans le caca!

Il frappa alors verticalement en direction d'Alysson, espérant faire gicler le sang.
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John Michaels
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MessageSujet: Re: A glimpse of inhumanity   Mar 10 Aoû - 2:07

Ha, John avait réussi à attirer les flics de la ville à ses trousses. Le plus dur restait à faire, maintenant, il fallait les semer.
Et pour le coup, il avait que peu de choix de mouvements.
Avec les voitures derrière lui et les nouvelles qui arrivaient devant, il n'avait qu'une seule possibilité de fuite: le centre commercial.

Putainputainputainputainputainputainputainputainputainputainputainputain...

Il freina un grand coup en virant vers la gauche, avant d'empoigner la manette des gaz un grand coup, décollant du même coup la roue du sol. La moto, alors en plein burn, cassa la verrière mobile d'entrée de la grande surface et pénétra alors dans ce grand couloir de carrelage desservant tous les petits commerces et l'hypermarché au fond.

Rapidement, John évalua sa situation. Les trois entrées du centre commercial seraient sans doutes bouchées par les forces de police d'ici quelques minutes, donc aucune échappatoire possible de ce coté là.
Les agents évacueraient rapidement le public à l'intérieur tout en entrant progressivement dans l'endroit pour prendre en étau le dangereux criminel barbu qu'était John.
Normalement, personne n'arriverait à remettre un visage sur le corps de John, de par sa barbe abondante et la vitesse de la moto, mais bon, sait-on jamais.

Arrivé au milieu du couloir du centre commercial, et sentant poindre la fin de la poursuite dans la ville, John eut l'idée qui pourrait le sauver.

Le parking !

Il prit les escalators descendant dans le parking souterrain de l'endroit avec la moto, puis enchaina sur les parkings avant de descendre à l'étage le plus profond, le sous-sol 4, assez peu occupé par les voitures des clients.

Il avait déjà une idée de plan pour s'échapper avant que la police ne pense à le rejoindre si bas, et il commençait déjà à le mettre à exécution.
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