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 A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi...

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Sylvia King
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MessageSujet: A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi...   Jeu 15 Juil - 23:15

*Tuuuuuut ! * ............

*Tuuuuuut ! * ............

*Tuuuuuut ! * ............

*Tuuuuuut ! * ............

*Bonjour, vous êtes bien sur la boîte vocale de Aaron Kushter; je ne suis pas disponible pour le moment, mais laissez moi un message avec vos coordonnées, et je vous rappellerai dès que possible. Merci.*

*A la fin de votre message, appuyez sur la touche dièse pour le modifier. Tut ! *

"Bonjour Fraust, c'est Sylvia à l'appareil... Euuuuh... Je voulais savoir si, enfin, comment dire.... Raaah !"

La jeune femme assise sur un banc, en plein milieu du parc municipal de Bruxelles, ragea avant d'appuyer sur la touche dièse de son cellulaire de fonction. Un raclement de gorge plus tard, et seconde tentative :

"Bonjour Fraust, Sylvia à l'appareil; j'espère que tu vas bien... Voila, je t'appelais pour te demander si, euuuh... Siii... Arf !"

Elle appuya encore sur dièse, désespérant d'arriver à enregistrer le message dont il était question.

"Bonjour Fraust, c'est Sylvia. J'espère que ça va pour toi en ce moment ! Dis-moi, j'aimerais te demander quelque chose... C'est euh, un peu délicat de demander ça au téléphone mais bon... Euh..."

tout à coup, elle prit une grande inspiration, et se décida à envoyer sa demande d'un coup d'un seul:

"Voila, dans 2 semaines il y a un spectacle musical auquel je participe, et je voulais te demander si tu voudrais bien venir, ça aura lieu ici, enfin, à Bruxelles, et si t'étais d'accord, tu pourrais en profiter pour passer nous voir à l'Horizon Tower, tu sais, pour saluer tout le monde et voir comment ça se passe ici... Euh... Je me doute que tu dois être très occupé mais... Mais... Mais ça me ferait très plaisir, voila ! Et euh... Rappelles-moi quand tu le pourras. Bisous ! "

Et elle raccrocha, encore toute rouge et tremblotante après cet appel qui lui fut tant gênant à passer.

"Fiouuu... Pourquoi j'ai tellement de mal à lui parler ?"

Après avoir posé son téléphone sur le banc, à côté d'elle, miss King lissa les plis de sa robe d'été d'un air méticuleux, avant de s'adosser au dossier du banc public.

A peine une semaine qu'elle avait pris ses fonctions à l'Horizon Tower, d'ailleurs située à 5 minutes à pied de ce parc; à peine une semaine donc, et déjà elle se sentait débordée ! Elle devait s'occuper de tellement de choses à la fois qu'elle ne savait plus où donner de la tête. D'abord, il y avait eu les journées portes-ouvertes en début de semaine passée, où elle avait du aller à la rencontre du public, parler avec tout le monde et répondre à des tas de questions de parents désireux d'inscrire leurs enfants dans l'établissement; pour cette partie-là heureusement, le directeur de la fondation Kushter l'avait coachée.
Ensuite, avec l'aide de la secrétaire et de l'intendant, elle avait du faire les plannings des membres du personnel et des ainés qui viendraient prendre leurs postes d'ici à la semaine prochaine, préparer également l'arrivée de chacun d'un point de vue logistique... Que de travail !
C'est bien simple, elle n'avait eu de repos qu'au moment d'aller se coucher, très tardivement d'ailleurs. Résultat, Elektra manquait de sommeil. Ce qu'elle compensait en ingurgitant des vitamines et des litres de boissons énergétiques.

"Je me demande s'il déployait autant d'effort à la Faculté... Sûrement, peut-être même plus encore."

Disait-elle, se parlant à elle-même à haute voix.

Sylvia enleva ses lunettes à montures épaisses de sur son nez, et se frotta longuement ses yeux fatigués, comme pour en chasser toute trace de sommeil. En début de soirée, il faudrait encore qu'elle aille chercher l'infirmière à l'aéroport international pour l'accompagner jusqu'à la tour Horizon... En clair, alors qu'il était déjà 15h, sa journée était loin d'être finie et, une fois encore, elle ne serai pas couchée avant minuit.

La jeune femme but quelques gorgées de sa bouteille d'eau énergétique, qu'elle rangea ensuite dans son petit sac à main. Elle rit toute seule de cette image qu'elle se renvoyait à elle-même: une petite femme d'affaires, en quelque sorte, bien habillée et très occupée; l'époque où elle traînait en survêtements dans les couloirs de la GC était décidément bien loin maintenant. Heureusement qu'après la rentrée des ainés, elle pourrait souffler un peu et reprendre une activité normale !

En tout cas, pour aujourd'hui, Sylvia devait reconnaitre qu'elle était chanceuse : elle n'avait plus de rendez-vous jusqu'au soir même, ce qui lui laissait un bon moment de répit au milieu de ces journées où elle courrait dans tous les sens. Et il faisait merveilleusement beau, pas le genre de temps à rester enfermée dans sa chambre, dans la tour. Autant profiter encore un peu de la tranquillité du parc, sur ce banc ombragé d'un chêne centenaire...

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Dawson O'Neal
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MessageSujet: Re: A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi...   Mar 3 Aoû - 0:43

Depuis qu'il était parti la veille Dawson avait passé une nuit entière à rouler sur sa Harley-Davidson. Les seuls moments de pauses qu'il s'était accordé durant tout le trajet, ne s'était limité qu'à la vidange de sa vessie et à l'engloutissement de deux hot-dogs. Enfin la ville de Bruxelles était en vue et ce n'était pas pour lui déplaire. Ce soir, il irait passer une nuit bien confortable à l'hôtel, dans un lit douillet. Si le jeune homme s'était dirigé par ici, c'est que l'un de ses contacts, situés dans la capital Belge, voulait l'entretenir en privé sur des faits importants. Apparemment, il avait rassemblé quelques informations utiles sur de nouveaux mutants qui étaient basés en Europe. Or toute nouvelle information, quelque qu'elle soit, méritait bien d'être entendu et consigné. C'est en tout cas comme cela que fonctionnait Dawson. Et depuis ces deux dernières années, depuis qu'il officiait sur le 'vieux continent', cela avait toujours fini par payer. C'est d'ailleurs en appliquant de cette manière de procéder et de traquer ses proies, qu'il en avait fini en retrouver bons nombres. Après, pour le reste, ce n'était que de la chasse et très peu de mutant avait réussi à lui échapper. Mais au final, ce n'était que parti remise. Tôt ou tard, il finirait bien par les recroiser et à les descendre pour de bon.

Bref, Alors que l'australien était entrain de roulé en plein centre ville de Bruxelles à la recherche d'un établissement où passé la nuit, il vit qu'un parc se dressait non loin de là. Quelques personnes y entraient, et d'autres en sortaient, mais au final l'endroit, semblait plutôt calme et agréable. D'ailleurs, le biker songea qu'il pouvait peut-être se permettre une petite pause. Après tout, un peu de détente au gré de la nature, ne lui ferait pas de mal. C'est donc avec le moteur vrombissant de sa moto, qu'il alla d'abord garer celle-ci sur une place de parking situé à proximité. Déployant la béquille à terre, il coupa ensuite le contact et deux secondes plus tard, la grosse cylindré se s'arrêta de ronronner. Descendant de l'engin, il attrapa un antivol de bonne taille qu'il clipsa entre la roue avant et un réverbère. Ben oui, il n'aillait quand pas la laisser la sans un minimum de sécurité. Après quoi, il se dirigea vers l'entrée du parc.

Au moins il faisait beau! Le soleil était quasiment omni présent dans le ciel. Seul deux ou trois trainées nuageuses d'avions, venaient pourfendre et diviser le bleu azur. La température, quant à elle, était légèrement au-dessus de la moyenne saisonnière. Bref le reste de l'après midi s'annonçait sous de bien beau auspices, que rien ne semblerait pourvoir gâcher. Remontant sur son nez ses lunettes de soleil ronde dont les verres était teinté en jaune, il s'avança dans le parc à la recherche un banc ou se posé pour se relaxé.
Manque de chance, il semblait que de nombreux tourtereaux s'était approprié la majorité des banc. Bien sur, il ne pouvait leur en vouloir, et vu le temps, il avait l'impression qu'ils étaient tous de sortis. C'est avec une mine déconfit qu'il songea :

**arf ! C'est vraiment pas de chance**

Enlevant son long manteau rouge qu'il passa autour de son bras, il souffla un peu. C'est qu'il faisait bien trop chaud pour garder un tel vêtement sur le dos. En jean et en t-shirt noir, c'était déjà bien plus supportable. Observant ensuite plus attentivement les alentours, son regard tomba enfin sur la perle rare après plusieurs secondes de recherches. Un banc situé à l'ombre d'un grand arbre presque libre ! Oui presque, car visiblement une demoiselle fort bien habillée était assise seule dessus. Se frottant un peu la tête tout en hésitant quelques instants, il décida donc après réflexion de tenter sa chance là-bas. Dawson entama donc la marche dans sa direction, et une fois arrivé devant la jeune femme, il lui demanda en anglais avec son accent australien, le tout accompagné d'un petit un sourire :

"Excusez moi, attendez vous quelqu'un ? Si ce n'est pas le cas, puis-je m'assoir avec vous ?"
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Sylvia King
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MessageSujet: Re: A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi...   Jeu 5 Aoû - 4:53

Ah, un petit moment à ne rien faire et à ne penser à rien, que c'était agréable, au beau milieu de ces journées interminables !

Sylvia s'était laissée allée, le dos appuyé contre le dossier du banc; les yeux clos, elle ne vit pas s'approcher le jeune homme qui lui adressa la parole, et conséquemment elle eut un petit sursaut lorsqu'il s'adressa à elle.

"Excusez moi, attendez vous quelqu'un ? Si ce n'est pas le cas, puis-je m'assoir avec vous ?"

Gênée comme une enfant prise sur le fait, affalée comme elle l'était sur le banc, l'anglaise se redressa rapidement et avec élégance pour présenter la place libre à côté d'elle.

"Oh, non non, vous pouvez vous asseoir !"

Dit-elle en souriant gracieusement, avant d'ajuster ses lunettes sur son nez.

*Eh bien, tu présentes bien, ma cocotte ! Alala, que dira-t-on de moi si je me laisse aller de pareille façon devant les cadets...*

Alors que le jeune devait s'asseoir, Sylvia se demanda comment son homologue était parvenu à donner une telle image de lui à ses élèves, à la Faculté indonésienne. Bigre, Fraust était un recteur tellement respecté de ses cadets, ses élèves l'admiraient et le respectaient sans qu'il n'ait jamais eu à hausser la voix. Mais pour autant, il devait probablement avoir surveillé ses manières avec les élèves pour arriver à ce résultat. Miss King se demandait si cela se passerait de pareille manière, entre elle et les élèves d'Horizon.

*En tous les cas, il faudra que je donne l'exemple aux plus jeunes. Il ne faudra pas que je me retrouve dans une situation embarrassante comme celle-ci, sinon on se moquera probablement de moi... Pour une façon de saborder son autorité, on peut difficilement faire pire...*

Sylvia osa un bref regard en direction de son compagnon de banc. La jeune femme se dit que, s'il c'était agi d'un élève, elle aurait eu tout faux depuis le début. D'abord, elle devrait apprendre à ne plus être surprise dans une situation inconfortable comme cela venait de se produire. Ensuite, eh bien... Elle devrait s'efforcer de donner une bonne image. L'image de la personne de confiance, irréprochable en tous points de vue, une figure d'autorité sans se donner des airs sévères... non non, quelque chose de simple.

*Hum, c'est difficile. Oh et puis, nous verrons bien...*

La miss décroisa puis recroisa ses jambes, tout en lissant une nouvelle fois les plis de sa robe noire et blanche. Heureusement qu'elle avait choisi cette tenue, au vue de la grosse chaleur; ainsi les rares courants d'air lui rafraîchissaient au moins les épaules.
Puis elle regarda discrètement à côté d'elle, pour voir ce que le jeune homme faisait. Il y a tant de choses à faire sur un banc, en plein milieu d'un parc: lire, écouter de la musique, manger un morceau de gâteau, ou même ne rien faire du tout et se laisser aller à quelques instants de la plus intense vacuité, en toute oisiveté. Les actes étant souvent révélateurs de la personnalité, on pouvait déduire une foultitude de choses sur les passants, en les observant quelques brefs instants. Sylvia se demandait donc que pouvait bien faire son voisin de banc.

N'osant le déranger, elle ne prit pas la parole; d'autant que si elle avait dû faire la conversation, elle aurait probablement dit une banalité, passant comme souvent pour une gourde. Cela aussi, il faudrait que ça cesse. Par quel moyen, Dieu seul le sait.

- Plic ! -

*Hum?*

Et voila, la loi des séries... Un caca de pigeon venait de s'abattre sur le soulier gauche de Sylvia. On pourrait croire qu'il est impossible d'être plus malchanceux, mais attention à ne pas parler trop vite, où un autre incident va se produire.

"Zut ! Pourquoi ça tombe toujours sur moi !? Ahhh, saleté !"

Sylvia fouilla dans son sac pour trouver ses mouchoirs en papier, et en prit un pour essuyer son escarpin quasi-neuf, maintenant baptisé par l'un de ces maudits volatiles juste bons à réclamer à manger. En cet instant, elle oubliait complètement qu'elle avait quelqu'un à côté d'elle, seule comptait cette tâche de crotte à essuyer. Elle marmonna encore:

"Doux Jésus, pourquoi tant de haine, qu'ai-je fais de mal dans ma vie pour s'acharner ainsi..."

Par habitude, la jeune femme se prépara à d'autres mini-catastrophes du même genre, qui pourraient survenir dans les prochaines minutes. La loi des séries, c'est quelque chose... Quant à dire qu'elle attire la déveine, c'est un doux euphémisme. Alors qu'elle était penchée pour essuyer son soulier, la bretelle de sa robe glissa; c'est à ce moment là seulement qu'elle se souvint qu'elle n'était pas toute seule sur ce banc. Sylvia remonta rapidement la bretelle fuyante, se disant qu'à présent, elle allait finir en apothéose, cette journée.

Il y a des jours, comme ça... Mais elle, c'est tout le temps.

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Dawson O'Neal
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MessageSujet: Re: A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi...   Lun 9 Aoû - 23:24

La question de Dawson fit sursauter la demoiselle, qui visiblement ne l'avait pas entendu arriver. Celle-ci se redressa sur le banc l'instant d'après, juste avant de répondre positivement à sa demande. L'homme au cheveux blond remercia d'un geste de la tête la jeune femme avant de déposer son manteau contre le dossier du banc, puis il s'installa à son tour. Ses lunettes de soleil toujours posé sur son nez, il croisa les bras et ferma ses yeux pour se reposer à l'ombre du grand chêne. Le calme du parc était vraiment relaxant. Quelques oiseaux chantaient et par moment, un petite brise venait agréablement rafraichir la chaleur de l'après midi, rendant celui-ci un peu plus supportable.

Lorsque la demoiselle pesta contre la crotte de l'un de ces satanés 'rat volant', le jeune homme entrouvrit alors ses yeux pour observer la scène. Il faut dire que ce n'était vraiment pas de chance. Il leva alors la tête en direction du feuillage de l'arbre, mais il ne vit rien. A première vue, il semblait probable que le maudit piaf est déjà prit son envol. Le coupable n'allait tout de même pas s'éterniser sur le lieu de son crime, il n'était pas fou le pigeon. O'Neal rabaissa sa tête pour regardé l'escarpin souillé que la demoiselle tentait d'essuyer au moyen d'un kleenex, et au même moment, il vit que l'une des brettelle de sa robe tomba négligemment le long de son épaule, avant que demoiselle ne la remettre en rapidement à sa place.

Un petit sourire discret se dessina sur son visage devant le spectacle. Pas d'un sourire moqueur, mais tout de même amuser devant la situation qui s'offrait à lui. C'est à croire que sa seul présence déclenchait des catastrophes sur la jeune personne avec qui il partageait le banc. Regardant plus attentivement celle-ci dans le plus grand silence, tout en oubliant d'ailleurs qu'il était mal poli de dévisager les gens ainsi, Dawson lui demanda finalement :

"Je vous met mal à l'aise ? Si c'est le cas je suis navré. Ne le prenez pas mal, mais si je vous demande cela, c'est parce que votre visage est en train de rougir ...".


Certes ce n'était peut être pas la meilleur chose à annoncer ou à faire remarquer. Là, il risquait vraiment de mettre mal à l'aise la demoiselle. L'australien manquait vraiment parfois de tact avec les gens, et cela lui avait aussi valu d'écoper d'un bien grand nombre de jolie baffe sur la figure, la plus part venant surtout de la gente féminine. Bon là, il n'y avait pas matière à lui en mettre une, mais s'il continuait sur sa lancé, elle pourrait bien finir par lui tomber dessus.

"... A moins que vous n'ayez prit un coup soleil et que celui-ci commence à apparaitre. Dans ce cas vous devriez mettre une crème ou du lait hydratant et ... heu..."

Il s'interrompit subitement en se rendant compte que ce n'était peut être pas le genre de conseil à donner, surtout qu'il ne faisait que spéculer sur le teint rouge qu'avait prit le visage de la jeune femme. Voulant tenter de se rattraper, O'Neal voulu essayer avant de dire une autre ânerie, de déterminer plus exactement qu'elle était la raison de ce teint rouge. Alors, il commença à regarder les autres parties à nue de la demoiselle, dans le but de savoir si le soleil était vraiment en cause, et après quelques secondes d'observation, il en déduisit que ce n'était visiblement pas l'astre lumineux, qui était à l'origine de son état. L'observer ainsi était en outre assez loin d'être discret et encore moins galant. S'apercevant de son geste, ou plutôt de son regard quelque peu déplacé, il voulu une nouvelle fois tenter de rattraper le malaise qu'il avait pu causer.

"... Enfin, ce n'est pas que cela ne vous aille pas bien, hein ? Mais trop d'exposition au soleil finit par faire vieillir la peau plus vite qu'à la normal, les premières rides apparaissant touj ... Enfin ce n'est pas que vous avez des rides, mais quand même, faut faire attentio ..."

Franchement Dawson parlait vraiment trop. Si elle était venu dans cet endroit pour se détendre, alors là c'était raté. Ajouter à cela que, plus le jeune homme parlait, plus celui-ci s'enfonçait de façon dramatique. La bonne grosse gifle finirait tôt ou tard par se poser sur sa joue, si jamais il de la fermait pas. Il s'arrêta donc de parler espérant que qu'il n'avait pas trop vexer la jeune femme.
Y a pas a dire, l'Australien regrettait parfois de ne pas être en état d'ivresse. Au moins, lorsqu'il était sous l'emprise de l'alcool, il était à moitié pardonnable de sortir de telles bêtises...
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MessageSujet: Re: A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi...   Mar 10 Aoû - 23:49

... Pour sûr que la demoiselle allait réagir à cette série de répliques des plus douteuses... Mais pas dans le sens auquel on pourrait logiquement s'attendre. C'est que Sylvia est assez forte pour détourner toute logique. Voyez plutôt :

"Je vous met mal à l'aise ? Si c'est le cas je suis navré. Ne le prenez pas mal, mais si je vous demande cela, c'est parce que votre visage est en train de rougir ..."

Sylvia, alors penchée sur son escarpin souillé, se redressa brusquement, portant le dos de sa main libre à ses joues.

*Ah bon, je rougis ? Tiens c'est bizarre ça... Peut-être que c'est parce que je viens d'appeler Fraust...*

"... A moins que vous n'ayez prit un coup soleil et que celui-ci commence à apparaitre. Dans ce cas vous devriez mettre une crème ou du lait hydratant et ... heu..."

La miss dévisagea son voisin de banc d'un air de "Nooon!? Vous pensez?!", puis son regard se porta vers le ciel.

*... Pourtant il y a de gros nuages, et puis je suis restée à l'ombre de cet arbre depuis tout à l'heure... Peut-être que ce sont les lampes de mon bureau qui éclairent trop fort ? *

"... Enfin, ce n'est pas que cela ne vous aille pas bien, hein ? Mais trop d'exposition au soleil finit par faire vieillir la peau plus vite qu'à la normal, les premières rides apparaissant touj ... Enfin ce n'est pas que vous avez des rides, mais quand même, faut faire attention ..."

Ni une ni deux, après une telle affirmation, Sylvia sortit de son sac à main le petit miroir qu'elle utilisait quelquefois pour se maquiller, et se mira le visage sous tous les angles, à la recherche de la moindre ride.

*Décidément, dans quelle situation je me met... J'aurai l'air fine tiens, avec un coup de soleil et des rides, à mon âge ! Non non, il ne faut pas laisser une chose pareille se produire... Mais bon, apparemment j'ai échappé de peu à la catastrophe, je ne vois rien... *

Elle rangea finalement le miroir de poche, jeta le mouchoir usagé dans la poubelle toute proche, et se retourna vers son voisin. Après un instant à le dévisager, elle sourit et commenta :

"Vous alors, vous avez l'air de drôlement vous y connaître ! Laissez-moi deviner, vous travaillez dans un laboratoire de cosmétiques, c'est ça ? "

Désespérant, non ?

Et attendez la suite :

"Figurez-vous, monsieur, que je me posais une question, peut-être saurez vous répondrez à ce qui est comme un grand mystère pour moi : a votre avis, est-ce que les acides foliques valent vraiment quelque chose, en terme de régénération cellulaire ? Non parce que, c'est vrai qu'on ne parle plus que de cela de nos jours, mais il y a tout le côté marketing derrière, bien sûr, et il est difficile pour moi, simple consommatrice, de dénouer le vrai du faux dans ces campagnes de publicité. Vous savez la jungle que cela représente, le marché des cosmétiques, n'est-ce pas ? "

Quand je vous disais que Sylvia et la logique, ça ne fonctionne pas comment cela devrait.

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MessageSujet: Re: A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi...   Dim 15 Aoû - 19:12

Les acides foliques, la régénération cellulaire et même la cosmétique en générale, Dawson n'y connaissait absolument rien. Alors quel fut sa surprise lorsque au lieu de se prendre une gifle, la demoiselle lui posa deux questions lors d'un monologue, qu'elle fit en réponse à ses commentaires quelque peu désobligeant qu'il avait émit juste avant. Un peu déconcerté par la façon de réagir de la jeune femme, l'australien resta bouche bée durant plusieurs secondes avant de bafouillé une phrase complètement incompréhensible.

"Je ... en je ... que ... pas ... rien ..."

Il s'arrêta net lorsqu'il réalisa la stupidité de sa réponse. Lui qui n'avait que trop souvent prit des baffes, ou au mieux fait fuir son auditoire en sortant de tel ânerie, se retrouvait complètement prit au dépourvu devant sa 'camarade' de banc. Se passant la main sur son visage, comme pour se cacher du regarde de la demoiselle, il se secoua doucement la tête avant de reprendre sa réponse :

" Heu non, les cosmétiques et les produits de beauté de façon général, je n'y connais rien non plus".

Il avait dit cette courte phrase avec un petit sourire mal à l'aise. La main qu'il avait mit sur son visage, venait de faire glisser sur le bout de son nez ses lunettes de soleil, lui donnant ainsi l'air presque aussi stupide, que les mots qui étaient sortis de sa bouche juste avant sa derrière réplique. Le front d'O'Neal transpirait désormais à grosse goutte, si bien qu'en le voyant ainsi, on aurait presque pu croire qu'il couvait une fièvre. Regardant toujours son interlocutrice, Dawson ajouta :

"Moi ..., vous savez, je ne me fis qu'à ce que j'entends sur les chaines de télévision. Oh je sais bien que tout n'est pas vrai, et que les publicitaires en font le plus possible pour nous refourguer leurs bric-à-brac. Mais il doit bien y en avoir certain qui marche, en tout cas mieux que d'autre, des produits cosmétiques".


Au moins, il s'était exprimé normalement, sans rien rajouter dans la balance qui aurait pu plus vexer la jeune femme. Réfléchissant ensuite à l'autre question qu'elle lui avait posé juste avant sa tirade, à savoir s'il travaillait dans un laboratoire de produit de beauté, le jeune homme lui répondit :

"Moi, je suis représentant. Je voyage à travers l'Europe et parfois bien plus loin, pour présenter des nouveautés".

Cette dernière réponse était un bon gros mensonge de la part du garçon. D'ailleurs, il n'avait n'y la carrure, n'y les vêtements et encore moins la prestance d'un représentant de quoi que ce soit. Bien sur, il ne pouvait pas non plus lui dire qu'il passait la majeur partie de son temps à chasser les mutants. Avec les nombreuses lois de protections qui étaient passées en faveurs des mutants, s'il lui disait la vérité et qu'elle allait trouver les forces de l'ordre, Dawson serait obligé de s'exiler le plus loin possible. Sinon, il finirait dans un costume orange, cloitré au fond d'une cellule de prison. Et ça ce n'était absolument pas envisageable.
Avec cette dernière réplique, il s'était éloigné des sujets qui fâche. Cependant, si jamais elle désirait en savoir plus sur son travail, il devrait alors inventer un nouveau mensonge en espérant que celle-ci ne s'en apercevrait pas. Comme l'avait dit un célèbre humoriste français dans les années 2000 : 'c'est quand on est au pied du mur qu'on voit mieux le mur'. Dawson n'en était heureusement pas encore là, mais s'il continuait sur sa lancé ...
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MessageSujet: Re: A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi...   Jeu 19 Aoû - 4:52

" Heu non, les cosmétiques et les produits de beauté de façon général, je n'y connais rien non plus".

Dit le voisin de banc de Sylvia après quelques balbutiements. La jeune femme d'affaires mima un "oh" de la bouche, d'un air compatissant, se disant qu'en fait, à défaut d'avoir trouvé un spécialiste en cosmétiques, elle avait surtout trouvé un autre bonhomme qui n'y comprenait absolument rien, comme elle quoi.

"Moi ..., vous savez, je ne me fis qu'à ce que j'entends sur les chaines de télévision. Oh je sais bien que tout n'est pas vrai, et que les publicitaires en font le plus possible pour nous refourguer leurs bric-à-brac. Mais il doit bien y en avoir certain qui marche, en tout cas mieux que d'autre, des produits cosmétiques".

Sylvia écouta poliment le jeune homme, hochant la tête pour montrer qu'elle était d'accord avec lui. Elle avait par ailleurs remarqué que l'individu était en transpiration, probablement sous l'effet de la chaleur, du moins c'est ce qu'elle conclut. Il était vrai que le soleil tapait quand même pas mal en ce milieu de journée, moment où il est par ailleurs conseillé d'éviter de sortir sans un chapeau ou quelque couvre-chef. Le voisin de banc n'en avait pas, de chapeau, et peut-être était-ce la raison de ce soudain coup de chaud.

"Moi, je suis représentant. Je voyage à travers l'Europe et parfois bien plus loin, pour présenter des nouveautés".

Miss King sourit à cette explication; un mystère d'éclairci, un, mais la jeune femme n'était pas au bout de ses surprises, je pense que tout le monde l'avait compris. Emballée, et désireuse de faire la conversation (bah, c'est une fille, après tout), elle répondit en engouement :

"Oh, alors vous voyagez énormément je suppose ! Et bien tenez, figurez-vous que moi-même, j'adore les voyages ! Oui, avant je bougeais très régulièrement, d'ailleurs je suis née en Grande-Bretagne, et puis j'ai longtemps vécu sur la côté Est des anciens États-Unis, et moi qui vis maintenant ici, c'est tout de même difficile, au départ, de se retrouver dans un pays au mode de vie aussi différent. Mais ceci dit, je continue à voyager de temps en temps, car voyez-vous, je pratique la danse, la breakdance exactement, et il m'arrive de participer à des galas et des représentations; enfin, je vous épargne les détails, cela ne doit pas vous intéresser, je me doute bien ! Mais par ailleurs, là n'est pas mon métier, tout au plus une passion que je pratique avec énormément d'assiduité, non; exactement, je m'occupe de jeunes mutants dans un centre à vocation éducative, cela fait quelques années que j'étais dans ce milieu voyez-vous, mais depuis peu, c'est rendu officiel, non-pas que j'avais un quelconque besoin de reconnaissance, car vous savez, l'engagement moral, humain tout simplement, c'est tout simplement un don de soi; en outre, comme je suis mutante moi-même, je ne vous cache pas que j'ai moi-même connu des choses tout à fait sordides, et mon devoir en tant qu'adulte, et bien je crois que c'est d'aider nos jeunes mutants à se trouver leur propre voie et finalement, à sortir ces jeunes de la violence qui peut entourer leur existence, et c'est un travail long et laborieux, mais ô combien gratifiant dès lors qu'un jeune homme ou une jeune fille se retrouve dans une situation où [...] "

Vous connaissiez peut-être Otis et son monologue, et bin maintenant vous connaissez Sylvia et son monologue. J'ai coupé hein, sur la fin, sinon on ne l'arrête pas, cette grande bavarde devant l'éternel (c'est que, l'éternel, il a le temps de tout lire lui, mais nous on a pas l'éternité devant nous!).

N'empêche... Sans gêne aucune, elle venait de dire clairement qu'elle appartenait à Horizon, qu'elle aidait des mutants, qu'elle était mutante elle-même.. En bref, un sacré cocktail de mauvaises réponses pour on voisin de banc, peut-être assez pour faire un petit (ou un gros) incident diplomatique entre eux deux...

Ah, Sylvia, Sylvia... On aime quand tu t'emportes dans de grands élans et des discussions à n'en plus finir. Mais que ça ne devienne pas une habitude, hein !

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Dawson O'Neal
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MessageSujet: Re: A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi...   Dim 22 Aoû - 17:11

Dawson écouta attentivement la jeune femme lui parler de sa vie, et plus précisément de ce qu'elle faisait. Or le visage de l'australien, marqué par la gêne qu'il s'était lui même infligé, se figea soudainement lorsque celle-ci lui annonça qu'elle travaillait dans une espèce de centre d'éducation pour mutant. En gros, une école pour mutant tout simplement. C'est en tout cas ce qu'il comprit de ce que sa voisine de banc lui expliquait. Soudainement, il repensa à un article qu'il avait lu dans la presse, il y avait quelques semaines. Celui-ci mentionnait qu'un établissement de ce type, c'est à dire qui accueillait les mutants, était située ici même à Bruxelles. Sur le coup il n'avait pas porté plus d'intérêts que ça, se disant que ce genre de ragot colporté par les médias, était juste là pour faire vendre les journaux. Or, l'affirmation de la demoiselle remettait en cause, ce fameux article. Finalement, il allait peut être passer plus de temps que prévu dans la capital belge, juste le temps de faire le ménage quoi ...

Alors que l'homme songeait justement à aller faire un tour dans ce centre d'éducation, il entendit subitement sa camarade lui avouer qu'elle même était une mutante. Le visage d'O'Neal se rigidifia encore plus qu'il ne l'était déjà. Une mutante était assise juste à coté de lui, ça il ne pouvait pas le laisser passer. Si seulement elle lui avait dit qu'elle n'était pas mutante elle même et qu'elle s'occupait juste des autres, il n'aurait sûrement pas été plus loin. Après tout, elle aurait été humaine et finalement cela ne lui aurait pas posé plus de problème que ça. Mais voilà, c'était absolument tout le contraire.
Dawson fouilla dans la poche de son jean et au bout de deux ou trois secondes, il en sortit un mouchoir en tissu blanc. Enlevant ses lunettes de son visage, il commença à frotter les verres jaunes de sa monture pour en essuyer la buée qui s'y était formée. Après quoi, il s'épongea le front de la sueur résiduelle qui était encore présente sur celui-ci, bien qu'il avait arrêté d'en sécréter. Il rangea ensuite son mouchoir dans sa poche, et replaça correctement sur son nez ses lunettes de soleil tout en marmonnant :

"Ah lalala, c'est vraiment pas de chance. Pour une fois que je tombe sur une demoiselle agréable ..."


Noté qu'il avait cette phrase alors que sa compagne de banc était encore en train de parler. Les mots que celle-ci prononçait ne lui arrivaient même plus jusqu'au cerveau, 'tout rentrait par une oreille et ressortait par l'autre'. L'australien songea subitement qu'il n'avait pas tout son équipement sur lui. En effet, il avait laisser son colt, sa rapière, son boomerang et son carnet de note dans un sac, solidement cadenasser et attaché à sa moto. Le seul équipement qu'il avait sur lui était ses deux skinners, sa paire de menotte et son chargeur pour l'arme de sa prothèse. Or, c'était relativement léger pour affronter un mutant surtout en étant seul. Il songea tout d'abord que sa paire de menotte ne lui serait pas d'une grande utilité ici. Puis réfléchissant à la situation, il se disait qu'il pourrait peut être bien envisager de la capturer pour lui soutirer un maximum s'information. En revanche, il ne lui était pas venu à l'esprit de continuer à discuter tranquillement. C'est que lorsqu'il s'agissait de mutant, il devenait assez impulsif le Dawson.

D'ailleurs s'en plus perdre de temps, l'homme se leva du banc et attrapa son manteau rouge qui était posé sur le dossier, avant de couper la parole à la demoiselle qui était encore en train de parler :

"Je suis vraiment navré, mais je dois mettre en terme à cette discussion. Je vous laisse deux options, ou vous vous rendez sans faire d'histoire, ou je vous descend ici et maintenant ..."

Sa phrase avait été si soudaine et prononcé sur un ton plutôt cru, qu'on aurait pas su dire s'il avait été extrêmement sérieux ou si cela avait été une plaisanterie de très très mauvais gout. Cependant, le visage de Dawson était on peu plus sérieux et ses lunettes de soleil, cachant ses yeux savanes, lui donnait un air relativement inquiétant. L'australien n'attendait plus que la réponse de la jeune femme avant de passer à l'acte ...



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Sylvia King
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MessageSujet: Re: A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi...   Jeu 26 Aoû - 0:15

Perdue dans son monologue, Sylvia n'entendit pas vraiment la première réplique de son voisin de banc... Par contre, au moment de la seconde réplique, elle venait de finir de parler (enfin!), et donc elle entendit très bien :

"Je suis vraiment navré, mais je dois mettre un terme à cette discussion. Je vous laisse deux options, ou vous vous rendez sans faire d'histoire, ou je vous descend ici et maintenant ..."

"Hein?"

Dit-elle d'abord, sans prendre le temps de réfléchir à ce qu'elle venait d'entendre. Puis son esprit se mit en marche et elle comprit que le jeune homme la menaçait, elle.

"Oh, je vois."

A son tour, elle enleva ses lunettes, pour les ranger dans leur étui, étui qui finit par être à son tour rangé dans le sac à main de la miss. Alors qu'elle faisait cette suite de gestes, elle repensa à la tournure qu'avaient pris les évènements, à la dernière occasion où on l'avait agressée. C'était il y a longtemps, plus de 7 ou 8 ans peut-être, mais elle se souvenait très bien qu'elle n'avait pas perdu la face, loin de là.

"Dommage... Moi aussi je vous laisse deux options, monsieur : soit vous partez tout de suite, soit je vous livre aux autorités. Pour votre gouverne, vous êtes sur un territoire où toute agression à caractère raciste envers un mutant est punie d'emprisonnement, monsieur. Vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous aura pas prévenu ! "

Sylvia se leva du banc et fit face à l'être humain dégoûtant qui se tenait devant elle. Elle le savait, elle était en position de force sur cette personne, bien qu'elle ne pouvait s'en enorgueillir. D'abord, elle était dans la légitimité et le bon droit de dénoncer cet infâme persécuteur de mutants, comme le voulait la loi de ce pays; et ensuite, elle avait l'avantage d'être une mutante, donc elle avait tous les moyens nécessaires pour se défendre face à une agression. En plus, pas de chance, Sylvia était encore dans le haut du tableau des mutants les plus forts au monde; mais visiblement, ce point là, son agresseur ne le connaissait pas.

"Vous auriez tort de m'agresser ici, à la vue de tous; vous vous feriez une bien mauvaise publicité. Ne soyez pas bête et filez avant que j'appelle la police."

Dit-elle d'une voix toujours aussi décidée, une petite lueur de défi dans son regard inquisiteur. Pas de doute, si il voulait des ennuis, avec elle il allait en avoir et pas qu'un peu. Déjà, elle était bien sympa de lui laisser une possibilité de filer, mais si il ne saisissait pas cette opportunité, ça risquerait de lui coûter cher, cette petite anicroche.

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MessageSujet: Re: A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi...   Ven 27 Aoû - 18:56

La mutante ne se laissa nullement intimider par la menace de Dawson. Mieux encore, celle-ci renvoya également à son interlocuteur un ultimatum, suivi d'un argument pour appuyer ses propos. L'australien écouta tout ce qu'elle avait à dire sans broncher ou la couper, histoire de jauger le caractère de la demoiselle. Ce n'est qu'a la fin de son discourt que l'homme éclat bruyamment de rire en observant la confiance et la détermination que celle-ci démontrait :

"Ahahahahah ! Bien ! Tu as du répondant, j'adore ça ! Ça pimente le jeu ! Cette chasse promet d'être passionnante".

Notez qu'il avait arrêté de vouvoyer la demoiselle. Dawson avait rit et dit cette phrase en se tenant la tête de sa main droite, puis devant l'air 'si' confiant de la jeune femme, il ajouta :

"Honnêtement, crois tu vraiment ce que tu viens me de dire ? Crois tu vraiment que l'on va m'emprisonner pour une agression envers quelqu'un de ton genre ? De plus, tu parle d'une mauvaise publicité, mais à ton avis, comment les médias interpréterait-il le fait que tu te serves de tes pouvoirs ou de tes capacités pour mater un humain ? Réfléchit un peu. Même si des lois ont été voté pour vous protéger vous, les 'erreurs de la natures', crois-tu vraiment que l'on emprisonnera ? Au pire je ferais peut-être un peu de garde à vue et je serais relâché".

L'australien fit une pause, avant de reprendre :

"Il est un fait que l'opinion et les mœurs des gens ne change pas du tout au tout en trois ans. Jusqu'à il y a trois ans, la population ne pouvait même pas vous voir en peinture. Et tu veux me faire croire, que les peuples de monde vont vous accepter comme ça, d'un claquement de doigts et de quelques lois. C'est très naïf de votre part. L'histoire là toujours démontré par le passé. Les gens ne changes pas du jours au lendemain".


Dawson s'arrêta de parler et continua en silence à contemplé la mutante. Son petit speech avait pour but de déstabiliser la demoiselle, mais cela ne sembla lui faire n'y chaud n'y froid. Elle était resté complètement stoïque devant lui. Ou peut-être bien que cela l'avait effectivement déstabilisé, mais qu'elle faisait tout son possible pour ne rien laisser paraître.
Même en l'observant longuement, l'australien ne parvenait pas à discerner dans qu'elle état d'esprit se trouvait la mutante.
Certes dans les propos qu'elle lui avait tenu un peu auparavant, il était clair que s'il faisait feu ou qu'il tentait de l'agresser à l'arme blanche, les forces de l'ordre rappliquerait par ici en deux ou trois minutes maximum. Même s'ils étaient au beau milieu d'un parc, O'Neal gardait à l'esprit que celui-ci était au situé quasiment au centre de la capitale belge, et que de se fait, les patrouilles de police devaient être relativement nombreuses dans les parages, surtout en pleine journée. Cela dit, c'était vraiment tentant de lui trancher sa jolie gorge.

Ce n'est qu'après avoir pesé le pour et le contre, que Dawson décida que 'non', ce ne serait pas pour aujourd'hui. Il aurait dû lui faire tout ça à la hâte et devant quelques passants. Il préférait les endroits plus intimes, plus calme. Bref, il venait juste d'arrivé à Bruxelles et il aurait tout le loisir de prendre son temps pour s'occuper d'elle. Avec le joli minois qu'arborait la demoiselle, il aurait vraiment plaisir à la pendre par les pieds et à la saigner vraiment très lentement.

Dawson esquissa un sourire narquois à la jeune femme, puis il se retourna et lui annonça subitement :

"Nous nous reverrons c'est certain. Je pense bien que je vais rester en ville un petit moment".

Puis tout en s'éloignant d'elle, il leva la main en signe de salut avant d'ajouter :

"Un conseil, pense bien à regarder derrière toi à chaque fois que tu sortiras dans la rue".

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MessageSujet: Re: A m'asseoir sur un banc, cinq minutes avec toi...   

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